LadurĂ©e d’un match de handball diffĂšre en fonction de l’ñge de ses joueurs : Pour les joueurs de plus de 16 ans : le match se joue en deux temps (30 minutes x 2), ponctuĂ© entre les deux pĂ©riodes de jeu par une mi-temps de 10 minutes ; Pour les joueurs de 12 Ă  16 ans : 25 minutes x 2, . CommeindiquĂ© prĂ©cĂ©demment, le match moyen de la NFL dure un peu plus de trois heures, mais la durĂ©e des rencontres peut varier considĂ©rablement. La victoire 9-0 des 49ers sur les Washington Redskins en octobre dernier n’a durĂ© que deux heures et 36 minutes, alors qu’à l’inverse, certains matchs peuvent durer plus de quatre heures. Letennis de table, appelĂ© aussi ping-pong, est un sport de raquette opposant deux ou quatre joueurs autour d'une table. Le tennis de table est une activitĂ© de loisir, mais c'est Ă©galement un sport olympique depuis 1988.. Il existe plusieurs dĂ©nominations de ce sport Ă  travers le monde : ping pang qiu (äč’ äč“ çƒ, pÄ«ng pāng qiĂș, « balle ping-pang »), en RĂ©publique populaire de Matchlibre : Match de tennis homologuĂ© pour les licenciĂ©s adultes. Vous pouvez crĂ©er des matchs de tennis qui compteront pour votre classement. La participation Ă  un match libre est soumise Ă  des conditions. Match amical : Ouvert Ă  tous (licenciĂ©s et non licenciĂ©s). Vous pouvez dĂ©fier des amis lors d’un match amical en simple ou double, au tennis, padel ou beach tennis. Andycommence mal son premier match Ă  Wimbledon laissant Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale filer le premier set au profit de son solide adversaire Daniel Gimeno-Traver qui joue un tennis de haute voltige lors du premier set, un adversaire qu'il avait pourtant balayĂ© lors de leur derniĂšre rencontre. Mais le Britannique se reprend, et plus que ça mĂȘme pour dĂ©rouler ensuite en gagnant 15 jeux PUVXd. A l’occasion du tour de France de la direction technique nationale de la FFT, j’ai eu l’occasion d’assister Ă  la prĂ©sentation de la rĂ©forme des moins de 12 ans concernant la formation des jeunes joueurs de tennis. Arnaud Di Pasquale, nouveau directeur technique national a prĂ©sentĂ© son nouveau projet bĂąti autour de deux grands axes l’excellence pour atteindre le haut-niveau et la formation des jeunes. Quels sont les points forts et les points faibles de cette rĂ©forme? Peut-on s’attendre Ă  une vrai rĂ©volution dans l’enseignement du tennis? PrĂ©sentation des nouvelles orientations de la rĂ©forme FFT pour le parcours de l’excellence sportive Selon la façon de voir les choses, on peut dĂ©gager du haut-niveau actuel de nos joueurs et joueuses français un cĂŽtĂ© positif avec la prĂ©sence depuis plusieurs annĂ©es de Gasquet, Tsonga, Simon ,Monfils parmi l’élite et la rĂ©cente victoire de Bartoli Ă  Wimbledon ou un cĂŽtĂ© nĂ©gatif pas de top 5 chez les messieurs, la traversĂ©e du dĂ©sert pour nos joueuses, ou l’absence de titre majeur. L’idĂ©e n’étant pas de tourner la page sur ce que sont en train de faire les joueurs français mais d’envisager la relĂšve avec une ambition revue Ă  la hausse pour aller chercher dans un futur proche, des victoires en grand chelem, en coupe Davis et en Fed Cup ou des podiums aux jeux olympiques. Voici les mesures qui seront prises en compte dans l’application de cette rĂ©forme DĂ©terminer des temps de passage Ă  atteindre Ă  14, 16 et 18 ans en se basant sur des rĂ©fĂ©rences internationales. Autrement dit ĂȘtre en mesure d’évaluer prĂ©cisĂ©ment le niveau du joueur sur le plan tactique, physique et mental pour permettre l’accession au plus haut niveau. Simplifier le parcours de l’excellence sportive en dissociant deux pĂ©riodes de formation du joueur les 15 ans et moins et les 16 ans et plus. L’objectif est de d’éviter de faire vivre aux jeunes en formation trop d’étapes dans le cursus d’accession au haut-niveau. Le constat a Ă©tĂ© Ă©tabli qu’en multipliant les changements de structures et d’entraĂźneurs, le joueur perdait souvent beaucoup de temps de l’ordre de plusieurs mois Ă  chaque changement ! pour se rĂ©adapter Ă  son nouvel environnement Encourager la pratique du jeu en extĂ©rieur puisque la majoritĂ© des tournois du circuit pro se jouent dehors, cela me parait ĂȘtre une bonne idĂ©e que d’inciter Ă  jouer dehors en prioritĂ©. Le jeu en extĂ©rieur requiert beaucoup plus d’adaptation face aux conditions chaleur, vent, soleil
 et devrait permettre de former des joueurs plus complets. Enseignant dans une rĂ©gion oĂč la pluie et le froid sont prĂ©sents une bonne partie de l’annĂ©e, je remarque que cela devient une habitude de jouer en intĂ©rieur en prioritĂ© y compris par trĂšs beau temps oui cela arrive quand mĂȘme !. Je suis souvent surpris par certains joueurs qui jouent volontairement dedans mĂȘme en Ă©tĂ© par un grand soleil. Plus de confort, plus de repĂšres en indoor mais tellement moins riche Ă  mon sens que de pratiquer le tennis en extĂ©rieur. PrivilĂ©gier le jeu sur terre-battue bonne idĂ©e en thĂ©orie puisqu’il est plus facile pour un joueur de passer de la terre-battue au dur que l’inverse. La terre, plus lente, permet au joueur d’aiguiser son sens tactique, de construire le point et de dĂ©velopper des qualitĂ©s physiques supĂ©rieures puisque les points sont en moyenne plus longs que sur des surfaces plus rapides. C’est un aspect assez intĂ©ressant de la rĂ©forme mĂȘme si cela ne pourra se faire dans la rĂ©alitĂ© qu’au niveau fĂ©dĂ©ral et rĂ©gional. Au sein des clubs, il n’y aura pas de rĂ©volution sur ce point puisque chaque club ne dispose pas de courts en terre-battue; Ă  moins que des subventions ne soient prĂ©vues pour la construction de courts en terre? Le pilier du projet la rĂ©forme des moins de 12 ans C’est surtout sur cette partie de la rĂ©forme que des changements profonds vont avoir lieu. 2 objectifs sont mis en avant la fidĂ©lisation des jeunes l’augmentation du nombre de compĂ©titeurs Cette rĂ©forme pour la formation des jeunes de moins de 12 ans fait suite Ă  l’établissement de 4 constats Le mois de naissance est important au tennis DĂ©formation professionnelle, je connais pratiquement l’annĂ©e de naissance de tous les Ă©lĂšves de mon club mais cela ne sera plus suffisant dĂ©sormais, il faudra aussi que j’y ajoute le mois de naissance pour savoir l’ñge rĂ©el des enfants. Pour cause cette Ă©tude menĂ©e auprĂšs des jeunes qui ont rĂ©ussi Ă  intĂ©grer le programme avenir national, 76% d’entre eux sont nĂ©s au cours du premier semestre de leur annĂ©e. Cela veut dire que pour deux enfants nĂ©s la mĂȘme annĂ©e, celui nĂ© au cours du premier semestre a beaucoup plus de chances d’ĂȘtre dans les meilleures de son annĂ©e que celui nĂ© au second semestre. Peu de licenciĂ©s de moins de 12 ans jouent en compĂ©titions Élitiste la pratique de la compĂ©tition au tennis chez les plus jeunes? Tout pense Ă  le croire puisque chez les moins de 12 ans, seulement 18000 enfants pratiquent la compĂ©tition sur 64000 licenciĂ©s. Et parmi ces compĂ©titeurs, 88% des joueurs font moins de cinq matchs par an. Pour la plupart des enfants qui apprennent Ă  jouer au tennis dans nos clubs, le match ne fait pas obligatoirement parti du programme. C’est une rĂ©alitĂ© et certains enfants venant d’autres pratiques sportives sports collectifs notamment sont assez surpris de ce fonctionnement ou on peut trĂšs bien passer 3 ans ou plus ! Ă  l’école de tennis sans disputer le moindre match. Est-ce une des raisons pour laquelle le taux de fidĂ©lisation aprĂšs 12 ans est anormalement aussi bas? Un systĂšme de classement qui a un impact nĂ©gatif sur la formation Le classement fĂ©dĂ©ral attribuĂ© dans les petites catĂ©gories est sĂ©rieusement attaquĂ© puisqu’on assiste Ă  une course effrĂ©nĂ©e au classement comme si, seul celui-ci pouvait reflĂ©ter le niveau de jeu d’un joueur. Le classement tennis est certes un indicateur, mais il est regrettable d’ĂȘtre parfois confrontĂ© Ă  des discours obtus oĂč seul le classement fait rĂ©fĂ©rence. Peu d’attention et de soutien sont accordĂ©s aux retardataires » ou Ă  celui qui a choisi un parcours de formation diffĂ©rent! Cette course au classement peut aussi rendre certains parents ingĂ©rables, tentant Ă  tout prix de grignoter les prĂ©cieux points pour monter au classement en dĂ©pit de certaines dĂ©rives surentraĂźnement, programme d’un top 10, discours destructeur en cas de dĂ©faite, objectif exclusif du rĂ©sultat
. De plus le classement chez les jeunes est faussĂ© puisque les jeunes compĂ©titeurs qui font un grand nombre de matchs dans une saison se font monter entre eux et, de surcroĂźt, Ă  classement Ă©gal, la diffĂ©rence avec un adulte est trĂšs importante. Remise en cause de la prĂ©cocitĂ© Il y a une forte remise en cause de la prĂ©cocitĂ© dans la dĂ©tection des jeunes puisque, ĂȘtre dans les meilleurs jeunes ne garantit pas d’ĂȘtre dans les meilleurs Ă  l’ñge adulte. Par exemple, peu de numĂ©ro 1 français Ă  12 ans se retrouvent dans le top 100 moins de 8% !. D’oĂč l’idĂ©e de ne plus sĂ©lectionner trop tĂŽt et d’élargir la base de joueurs pour donner la chance Ă  certains joueurs, moins matures que d’autres au mĂȘme Ăąge, d’envisager de devenir champion. Le propos n’est pas non plus celui de dire qu’un jeune doit se priver de belles victoires tant celles-ci sont importantes pour l’estime de soi, mais plutĂŽt de se dire que la victoire n’est pas le seul objectif Ă  viser. ModĂ©ration et bon sens de rigueur ! C’est 4 constats ont amenĂ© les modifications suivantes et, dĂ©s cette annĂ©e, sera appliquĂ© la suppression du classement administratif pour les 9 ans et moins la suppression des championnats dĂ©partementaux et rĂ©gionaux pour les 8,9 et 10 ans la suppression des championnats de France inter-ligues 10 et 11 ans la suppression des championnats individuels 12 ans l’officialisation de la compĂ©tition Ă  Ăąge rĂ©el la crĂ©ation d’un challenge inter-ligues 10 ans la crĂ©ation d’un challenge national 11 ans deux fois dans l’annĂ©e juin et dĂ©cembre la crĂ©ation d’un championnat de France inter-ligues 12 ans la crĂ©ation d’un championnat de France individuel 13 ans l’intĂ©gration en pĂŽle France Ă  la fin de la treiziĂšme annĂ©e A ces changements, viendront s’ajouter l’officialisation des formats courts et l’importance accordĂ©e au jeu en double et aux rĂ©sultats d’équipes. DeuxiĂšme phase de la rĂ©forme des moins de 12 ans les clubs au centre du projet A partir de septembre 2014, le gros dossier de la rĂ©forme des moins de 12 ans impactera plus directement les clubs. Une profonde remise en cause du processus de formation des jeunes va entrer en vigueur. Les grands axes de ce projet sont La dĂ©couverte de l’opposition et du jeu en matchs chez les plus petits En lien direct avec le constat dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© que la majoritĂ© des enfants apprenant Ă  jouer au tennis dans les clubs ne font pas de matchs, inclure chez les touts petits la notion d’opposition dans le jeu et la possibilitĂ© de pouvoir disputer rapidement des matchs, s’inscrit dans cette dĂ©marche de rendre possible le fait de joueur en match quelque soit son Ăąge et son niveau. L’utilisation de matĂ©riel et de terrains adaptĂ©s et modulables facilement permet de crĂ©er des situations d’opposition pour tous. La mise en place de 5 journĂ©es jeu et matchs » dans le cycle annuel d’enseignement de l’école de tennis A chaque fin de pĂ©riode, il sera prĂ©conisĂ© de proposer un tournoi Ă  TOUS les enfants de l’école de tennis. A ce niveau aussi, dĂ©s que cela sera possible, il conviendra de mettre en place des compĂ©titions en prenant en compte l’ñge rĂ©el des enfants. NĂ©anmoins, la rĂ©alitĂ© du terrain fait qu’il ne sera pas toujours possible d’organiser cinq fois dans l’annĂ©e une journĂ©e jeu et matchs » pour tous les enfants. L’adaptation se fera en rĂ©alisant un tournoi par groupe Ă  l’heure habituelle du cours des enfants chose que font dĂ©jĂ  grand nombre d’enseignants depuis des annĂ©es non?. Un code couleur de terrain pour un passeport de niveau et de rĂ©compenses Chaque enfant sera dĂ©sormais classĂ© selon le terrain sur lequel il sera en mesure d’échanger et de disputer des matchs. Les tests de l’école de tennis avec les niveaux de balles et de raquettes de couleurs seront encore ! supprimĂ©s et la hiĂ©rarchisation des niveaux se fera en utilisant les codes terrains suivants terrain blanc marquer des buts en faisant rouler un ballon paille sur un terrain dans la largeur du court entre les ligne de cĂŽtĂ© de simple terrain rose sur le mĂȘme terrain mais avec les couloirs, Ă©changer avec la balle petit tennis, la balle mousse ou la balle rouge avec rebond au-dessus d’un filet de 50 cm terrain rouge dans le sens du terrain traditionnel, Ă©changer avec rebond avec la balle mousse ou rouge terrain orange terrain intermĂ©diaire 18 m avec balle souple terrain vert terrain traditionnel avec balle intermĂ©diaire L’enseignant sera chargĂ© d’évaluer et de valider des acquisitions techniques et tactiques pour chaque enfant en situation de match. Ce niveau validĂ© par l’enseignant sera enregistrĂ© sur le logiciel ADOC pour tracer le parcours tennis de l’enfant. Un systĂšme de passeport et de remise de rĂ©compenses va ĂȘtre remis en place pour assurer un suivi prĂ©cis de chacun et susciter la notion de progrĂšs chez les jeunes. Et pour complĂ©ter ce dispositif, une formation Ă  l’arbitrage, au jeu libre et au rĂŽle des parents devrait venir complĂ©ter ce dispositif ! Mon point de vue critique sur cette rĂ©forme des moins de 12 ans Les points nĂ©gatifs Faire du neuf avec du vieux On nous prĂ©sente les diffĂ©rents ballons et balles ainsi que les terrains adaptĂ©s comme si cela Ă©tait rĂ©volutionnaire alors que depuis dĂ©jĂ  de nombreuses annĂ©es, les enfants se font rouler des ballons pailles pour marquer des buts et jouent la plupart du temps sur un terrain adaptĂ© avec une balle adaptĂ©e La rĂ©forme rend juste les choses un peu plus officielles et Ă©tablit une hiĂ©rarchie dans l’utilisation du matĂ©riel mais au final, rien de bien transcendant ! La blague du terrain rose Avoir son niveau rose ne va pas faire rĂȘver beaucoup de garçons. Juste un dĂ©tail de couleurs mais il y avait peut-ĂȘtre des couleurs plus neutres que le rose pour Ă©tablir ce niveau. Oui lĂ  je chipote mais beaucoup de collĂšgues ont fait la remarque aussi ! La complexitĂ© administrative Cela ne devrait pas poser de problĂšmes aux enseignants qui travaillent dans un seul club et qui connaissent le logiciel Adoc c’est mon cas, ouf!, mais les moniteurs qui enseignent dans plusieurs clubs, qui ne connaissent pas Adoc et qui n’ont pas d’heures administratives prĂ©vues dans leur contrat, vont avoir des difficultĂ©s Ă  gĂ©rer l’enregistrement des niveaux de tous leurs Ă©lĂšves. Une machine Ă  consommation OĂč se procurer les ballons petits-tennis? A la centrale du club ! OĂč se procurer les passeports, insignes et rĂ©compenses pour chaque niveau? A la centrale du club ! Les prix sont loin d’ĂȘtre attractifs mais les clubs n’auront pas le choix. La machine est bien huilĂ©e. Au service de la dĂ©mocratisation mais pas du haut-niveau Un enfant qui joue bien et qui peut ĂȘtre un futur bon joueur de tennis, çà se repĂšre vite. Un bon reste un bon et de toute façon, les meilleurs jeunes sortent vite des cases. Cette pseudo nouvelle organisation de terrain de couleurs permettra peut-ĂȘtre d’atteindre l’objectif de mieux fidĂ©liser, d’ĂȘtre plus progressif avec l’ensemble des enfants mais je ne peux pas croire que cela puisse avoir un quelconque impact sur la formation des meilleurs jeunes et sur leur dĂ©tection. Manque de repĂšres avec la suppression des championnats individuels Pour les compĂ©titeurs, la suppression des championnats individuels dĂ©partementaux et rĂ©gionaux me gĂȘnent beaucoup car je considĂšre que ces compĂ©titions permettent de situer les joueurs sur un plan plus large que celui du club. Chaque entraĂźneur a besoin de repĂšres, de rĂ©fĂ©rences, par exemple pour savoir qu’est-ce que le meilleur joueur de la rĂ©gion dans telle catĂ©gorie est capable de faire techniquement et tactiquement. Et puis du cĂŽtĂ© des enfants, gagner un titre dĂ©partemental, un titre rĂ©gional, une qualification pour les championnats de France, mĂȘme Ă  9, 10 ou 11 ans c’est sympa non? Les points positifs Une approche complĂšte Ce projet de rĂ©forme a le mĂ©rite de s’attaquer au systĂšme de formation dans sa globalitĂ©. Les propositions sont Ă©mises dans un souci de cohĂ©rence Ă  tous les niveaux du cursus de formation. Les clubs, les ligues et la fĂ©dĂ©ration s’unissent dans un projet commun pour permettre l’augmentation du nombre de licenciĂ©s et de la fidĂ©lisation la formation des compĂ©titeurs vers le haut-niveau L’officialisation des journĂ©es jeu et matchs » dans les clubs, trĂšs apprĂ©ciĂ©es des enfants et des parents ! va permettre Ă  tous les enfants de mettre Ă  profit ce qu’ils ont appris en cours en situation de matchs. La volontĂ© de placer les moniteurs de clubs, les personnes de terrain comme acteurs Ă  part entiĂšre dans la conduite de ce projet est une bonne chose Ouahh ! Je crois que c’est l’article le plus long du blog ! Et vous que vous inspirent les grandes lignes de cette rĂ©forme? Etes-vous optimistes pour l’avenir du tennis français? Le tennis français est-il en crise ? AprĂšs des rĂ©sultats dĂ©cevants Ă  Roland-Garros, c'est au Moselle Open de Metz que les Tricolores déçoivent. GaĂ«l Monfils est le dernier Français en lice au stade des quarts de finale, une premiĂšre dans l'histoire de la compĂ©tition. Ce jeudi 23 septembre, le joueur de 35 ans s'est qualifiĂ© aux dĂ©pens de l'Allemand Philipp Kohlschreiber en deux sets 7-6 6-4. Une satisfaction pour l'actuel numĂ©ro 20 mondial, mais teintĂ©e d'amertume. AprĂšs sa victoire en huitiĂšme de finale, le Parisien s'est exprimĂ© au micro du quotidien sportif L'Equipe. Suite Ă  une remarque du journaliste sur le fait qu'il Ă©tait le dernier Français prĂ©sent au quart de finale du Moselle Open, GaĂ«l Monfils s'est emportĂ© et a exposĂ© tout son agacement face Ă  ce genre de critiques rĂ©pĂ©tĂ©es Ă  l'Ă©gard du tennis français. “Il faut arrĂȘter avec ce truc de zĂ©ro Français en fin de tournoi. Est-ce que les gars qui ont perdu Ă©taient favoris de leur match ? Je ne suis pas sĂ»r. Je trouve dur de pointer ça du doigt. C'est dĂ©jĂ  assez dur de perdre. Tout le monde cherche Ă  gagner, on ne fait pas exprĂšs de perdre. Oui, peut-ĂȘtre qu'on performe moins cette semaine. Oui, peut-ĂȘtre que ça ira mieux la semaine prochaine. Oui, c'Ă©tait compliquĂ© en Grand Chelem cette annĂ©e. Mais ce n'est pas une fin en soi.”, a-t-il GaĂ«l Monfils, la France reste toujours “une grande nation de tennis”, en dĂ©pit des performances mitigĂ©es de ses compatriotes ces derniers mois. “Combien de pays rĂȘveraient d'avoir autant de joueurs que nous dans le classement ? On est une grande nation de tennis, mĂȘme si de temps en temps c'est un peu plus dur. Il ne faut pas trop nous monter quand on joue bien et il ne faut pas trop nous pointer du doigt quand on perd. Cela fait mal et on espĂšre que ça changera rapidement. La pĂ©riode a Ă©tĂ© compliquĂ©e, mais on va revenir.”, conclut-il. Un discours qui n'est pas sans rappeler, par certains aspects, celui tenu par BenoĂźt Paire depuis le dĂ©but de la crise sanitaire. A de multiples reprises, l'Avignonnais a dĂ©plorĂ© les conditions de jeu, notamment du fait du huis-clos imposĂ© pendant les diffĂ©rents confinements. Faut-il voir dans les mots de GaĂ«l Monfils une forme de fatigue ou un appel Ă  un travail en profondeur de la part du tennis français, aussi bien de la part des athlĂštes que des mĂ©dias ? Les prochaines semaines nous le diront. En moyenne, un match de baseball dure entre 3 et 4 heures. La durĂ©e varie selon le match, car la partie est constituĂ©e de neuf manches appelĂ©es innings », constituĂ©es elles-mĂȘmes en demi manches. Durant ces derniĂšres, les deux Ă©quipes passent en attaque et en dĂ©fense c’est ce qu’on appelle le tour de batte. La derniĂšre demi manche peut ne pas avoir lieu si l’une des deux Ă©quipes a gagnĂ© d’ se termine un match de Base-ball?Un match de baseball jouĂ© en temps rĂ©gulier est constituĂ© de neuf manches. Chaque Ă©quipe va au bĂąton durant une demi-manche, qui se termine lorsque trois retraits sont enregistrĂ©s. Lorsque chaque Ă©quipe a effectuĂ© son tour au bĂąton, la manche est gagner un match de Base-ball?Il y a nĂ©cessairement un vainqueur au baseball. Ainsi, si aprĂšs 9 manches, les 2 Ă©quipes sont Ă  Ă©galitĂ©, la partie continue encore pour une manche supplĂ©mentaire, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’à la fin d’une manche, un vainqueur qu’un Strike au baseball?La zone de prises strike zone en anglais est au baseball une surface rectangulaire imaginaire situĂ©e au-dessus du marbre et qui dĂ©finit la zone Ă  travers laquelle le lanceur doit faire passer la balle afin que le lancer soit considĂ©rĂ© comme une prise » strike lorsque le frappeur ne s’élance comprendre le score au baseball?Sur le tableau d’affichage, vous verrez souvent, un colonne pour chaque manche indiquant le nombre de points marquĂ©s, puis Ă  droite, 3 autre colonnes R, H, E. Ne vous souciez que de la 1Ăšre R = points marquĂ©s, la 2Ăšme H = coups sĂ»rs en attaque et la 3Ăšme E = erreurs en dĂ©fense ne sont qu’ est le but du Base-ball?En attaque, le but du jeu est de progresser sur les bases vers le marbre pour inscrire des points. Il existe plusieurs options pour permettre au batteur de passer en premiĂšre base et de lancer sa course vers le marquer au baseball?Tout commence avec le lanceur, positionnĂ© sur son monticule, qui lance une balle vers le receveur, positionnĂ© derriĂšre le marbre. Le batteur, positionnĂ© face au marbre, va tenter de frapper la balle pour l’envoyer le plus loin possible et courir ensuite vers la 1Ăšre sont les origines du Base-ball?Les origines du baseball prĂȘtent Ă  controverse, mais il est indiscutable que les premiĂšres rĂšgles modernes les Knickerbocker Rules » ont Ă©tĂ© codifiĂ©es aux États-Unis en on appelle un joueur de Base-ball?baseballeur, joueur de un receveur fait des signes Ă  un lanceur avant qu’il lui envoie la balle?Par un systĂšme de signaux Ă©tablis Ă  l’avance, il indique au lanceur le type de lancer qu’il suggĂšre pour dĂ©jouer le frappeur de l’équipe adverse. Avec sa main non gantĂ©e, le receveur fait une sĂ©rie de gestes discrets avec ses doigts pour transmettre cette information au pays a inventĂ© le Base-ball?Le base-ball est Ă©galement populaire dans de nombreux pays d’AmĂ©rique latine et d’Asie, notamment Ă  Cuba, au Japon et en CorĂ©e du Sud. L’invention du base-ball fut longtemps attribuĂ©e Ă  Abner Doubleday, officier de l’armĂ©e amĂ©ricaine, qui aurait créé ce jeu en 1839 Ă  Cooperstown État de New York.Qu’est-ce qu’un home run au baseball?Coup sĂ»r au base-ball, grĂące auquel le frappeur passe par les diffĂ©rentes bases d’une unique frappe et sans que la dĂ©fensive adverse ait commis une faute. Si tous les buts sont marquĂ©s, il y a rĂ©alisation d’un grand SimilairesCet article vous a Ă©tĂ© utile ?OuiNon – La partie supĂ©rieure de la table qu’on appelle la surface de jeux doit ĂȘtre rectangulaire et doit mesurer 2,74 m de long et 1,525 m de large et qui se trouve dans un plan horizontal Ă  76 cm au-dessus du sol. – La surface de jeu ne comprend pas les faces verticales du plateau de la table. – La surface de jeu peut ĂȘtre faite de n’importe quelle matiĂšre et doit permettre un rebond uniforme d’environ 23 cm lorsqu’on laisse tomber une balle rĂ©glementaire sur cette surface d’une hauteur de 30 cm au-dessus d’elle. – La surface de jeu doit ĂȘtre de couleur uniformĂ©ment foncĂ©e et mate ; elle est limitĂ©e en ses quatre cĂŽtĂ©s par une bande blanche de 2 cm de large. Les bandes blanches situĂ©es sur les longueurs de la surface de jeu s’appellent lignes latĂ©rales » et celles situĂ©es sur les largeurs s’appellent lignes de fond ». – La surface de jeu est divisĂ©e en deux camps » Ă©gaux par un filet vertical parallĂšle aux lignes de fond et doit ĂȘtre continue sur la surface totale de chaque camp. – Pour les parties de doubles, chaque camp est divisĂ© en deux demi-camps » Ă©gaux par une ligne centrale » blanche, large de 3 mm, parallĂšle aux lignes latĂ©rales ; la ligne centrale doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme faisant partie intĂ©grante de chaque demi-camp droit. 2 – LE FILET ET SES ACCESSOIRES – Par filet et ses accessoires, il faut comprendre le filet proprement dit, sa suspension et les poteaux de suspension, y compris les attaches qui le fixent Ă  la table. – Le filet est suspendu par une cordelette tendue attachĂ©e Ă  chacune de ses extrĂ©mitĂ©s Ă  un poteau vertical de 15,25 cm de hauteur, Ă©cartĂ© de 15,25 cm Ă  l’extĂ©rieur de la ligne latĂ©rale. – La partie supĂ©rieure du filet se trouve Ă  une hauteur uniforme de 15,25 cm au-dessus de la surface de jeu. – Le bas du filet doit ĂȘtre sur toute sa longueur aussi prĂšs que possible de la surface de jeu et les extrĂ©mitĂ©s latĂ©rales du filet doivent ĂȘtre aussi prĂšs que possible des poteaux le supportant. 3 – LA BALLE – La balle est sphĂ©rique et son diamĂštre est de 40 mm. – La balle pĂšse 2,7 g. – La balle doit ĂȘtre faite de celluloĂŻd ou d’une matiĂšre plastique analogue. Elle doit ĂȘtre blanche ou orange et mate. 4 – LA RAQUETTE – La raquette peut ĂȘtre de n’importe quels poids, forme et dimensions, mais la palette doit ĂȘtre plate et rigide. – Au moins 85% de l’épaisseur totale de la palette doit ĂȘtre en bois naturel ; une couche de matiĂšre adhĂ©sive Ă  l’intĂ©rieur de la palette – entre les plis – peut ĂȘtre renforcĂ©e par une matiĂšre fibreuse telle que fibre de carbone, fibre de verre ou papier comprimĂ© mais elle ne peut pas dĂ©passer 7,5% de l’épaisseur totale, avec un maximum de 0,35 mm. – Une face de la palette utilisĂ©e pour frapper la balle doit ĂȘtre recouverte soit de caoutchouc ordinaire Ă  picots avec les picots vers l’extĂ©rieur, ayant une Ă©paisseur totale, matiĂšre adhĂ©sive comprise, ne dĂ©passant pas 2,0 mm, soit de caoutchouc sand-wich », avec les picots vers l’intĂ©rieur ou vers l’extĂ©rieur, ayant une Ă©paisseur totale, matiĂšre adhĂ©sive comprise, ne dĂ©passant pas 4,0 mm. – Le caoutchouc ordinaire Ă  picots est du caoutchouc non cellulaire, naturel ou synthĂ©tique, avec des picots rĂ©partis uniformĂ©ment sur sa surface Ă  raison de 10 Ă  30 picots par cmÂČ. – Le caoutchouc sandwich » est constituĂ© d’une couche unique de caoutchouc cellulaire recouverte d’une couche unique extĂ©rieure de caoutchouc ordinaire Ă  picots, l’épaisseur du caoutchouc Ă  picots ne dĂ©passant pas 2,0 mm. – Le revĂȘtement doit s’étendre jusqu’aux bords de la palette, sans les dĂ©passer, mais la partie la plus proche du manche et tenue par les doigts peut ĂȘtre laissĂ©e Ă  nu ou ĂȘtre recouverte d’une matiĂšre quelconque. – La palette, ainsi que toute couche Ă  l’intĂ©rieur de cette palette, et toute couche de revĂȘtement ou de matiĂšre adhĂ©sive sur une face utilisĂ©e pour frapper la balle, doivent ĂȘtre d’un seul tenant et d’une Ă©paisseur uniforme. – La surface du revĂȘtement d’une face de la palette ainsi qu’une face de la palette laissĂ©e non recouverte doivent ĂȘtre mates, une face Ă©tant rouge vif et l’autre noire. – Le revĂȘtement de la raquette doit ĂȘtre utilisĂ© sans aucun traitement physique, chimique ou autre. – Avant d’utiliser une raquette pour la premiĂšre fois dans une partie, et s’il doit en changer durant celle-ci, tout joueur doit la montrer Ă  son adversaire et Ă  l’arbitre qui auront ainsi la possibilitĂ© de l’examiner. 5 – DÉFINITIONS – Un Ă©change est la pĂ©riode durant laquelle la balle est en jeu. – La balle est en jeu Ă  partir du dernier moment oĂč, au cours de l’exĂ©cution du service, elle repose immobile sur la paume de la main libre avant d’ĂȘtre intentionnellement lancĂ©e vers le haut, jusqu’au moment oĂč l’échange se termine par une dĂ©cision d’échange Ă  rejouer ou par un point. Nota Avant que le serveur ait accompli son action de projeter la balle, il n’est pas possible de dĂ©terminer quand se situe le dernier moment”. Il n’est pas suffisant que la balle soit simplement stationnaire dans la main du serveur car elle peut s’en Ă©chapper en roulant accidentellement avant qu’il ait fait une quelconque tentative pour la projeter, et dans ce cas il ne perd pas le point. D’autre part, le serveur peut placer la balle dans la main libre , la tenir stationnaire, puis changer d’idĂ©e sur le style de service qu’il va effectuer, changeant Ă©ventuellement de position pour ce faire. Ici aussi, s’il n’a fait aucune tentative pour commencer le service en projetant la balle, celle-ci n’est pas en jeu et il n’y a aucune raison pour qu’il perde le point. – Une “balle Ă  remettre” est un Ă©change dont le rĂ©sultat n’est pas comptĂ©. – Un point est un Ă©change dont le rĂ©sultat est comptĂ©. – La main de la raquette est la main qui tient la raquette. – La main libre est la main qui ne tient pas la raquette. Le bras libre est le bras de la main libre. – Un joueur frappe la balle s’il la touche avec sa raquette, tenue dans la main, ou avec la main de la raquette, au-dessous du poignet. Un renvoi effectuĂ© seulement avec la main ayant lĂąchĂ© la raquette n’est pas “rĂ©gulier” car ce n’est plus “la main de la raquette”. Un renvoi effectuĂ© avec la raquette seule, aprĂšs qu’elle ait Ă©chappĂ© de la main ou ait Ă©tĂ© lancĂ©e par cette derniĂšre, n’est, de mĂȘme, pas rĂ©gulier”, car la raquette n’est pas tenue. Un joueur peut faire passer sa raquette d’une main Ă  l’autre pendant un Ă©change. – Obstruction un joueur fait obstruction Ă  la balle si, aprĂšs qu’elle ait Ă©tĂ© frappĂ©e en dernier par son adversaire et alors qu’elle est toujours en jeu, lui-mĂȘme ou toute chose qu’il porte ou tient touche cette balle soit pendant qu’elle se dĂ©place vers la surface de jeu et qu’elle n’a pas encore franchi sa ligne de fond, soit au-dessus de la surface de jeu avant qu’elle n’ait touchĂ© son camp. – Le serveur est le joueur qui doit frapper la balle le premier dans un Ă©change. – Le relanceur est le joueur qui doit frapper la balle le second dans un Ă©change. – L’arbitre est la personne dĂ©signĂ©e pour diriger une partie. – L’arbitre adjoint est la personne dĂ©signĂ©e pour assister l’arbitre dans la prise de certaines dĂ©cisions. – Par “toute chose que porte ou tient un joueur”, on entend, Ă  l’exception de la balle, toute chose qu’il portait ou tenait au dĂ©but de l’échange. – La balle est considĂ©rĂ©e comme franchissant ou contournant le filet ou ses accessoires si elle passe oĂč que ce soit, sauf entre le filet et l’un de ses supports, ou entre le filet et la surface de jeu. – La ligne de fond est considĂ©rĂ©e comme s’étendant Ă  l’infini Ă  ses deux extrĂ©mitĂ©s. 6 – LE SERVICE – Au dĂ©but de l’exĂ©cution du service, et jusqu’à ce qu’elle soit lancĂ©e, la balle doit reposer librement sur la paume de la main libre, immobile et ouverte. – Le serveur lance alors la balle verticalement vers le haut, seulement avec la main, et sans lui communiquer d’effet, de telle maniĂšre qu’elle s’élĂšve d’au moins 16 cm aprĂšs avoir quittĂ© la paume de la main libre et retombe ensuite sans toucher quoi que ce soit avant d’ĂȘtre frappĂ©e. – Quand la balle redescend du sommet de sa trajectoire, le serveur doit la frapper de telle maniĂšre qu’elle touche d’abord son propre camp, et ensuite, aprĂšs avoir franchi ou contournĂ© le filet ou ses accessoires, touche directement le camp du relanceur. En double, la balle doit toucher successivement les demi-camps droits du serveur et du relanceur. – Depuis le dĂ©but du service et jusqu’au moment oĂč elle est frappĂ©e, la balle doit se trouver au-dessus du niveau de la surface de jeu et derriĂšre la ligne de fond du serveur et elle ne peut ĂȘtre cachĂ©e du relanceur par aucune partie du corps du serveur ou de son partenaire de double ou par quoi que ce soit qu’ils portent ou qu’ils tiennent. – DĂšs que la balle a Ă©tĂ© lancĂ©e, le bras libre du serveur doit ĂȘtre retirĂ© de la zone situĂ©e entre la balle et le filet. – Il incombe au serveur de servir de telle maniĂšre que l’arbitre, ou l’arbitre adjoint, soit convaincu qu’il respecte toutes les conditions d’un service rĂ©gulier. – Si l’arbitre, ou l’arbitre adjoint, a des doutes quant Ă  la correction de l’exĂ©cution d’un service, il peut, la premiĂšre fois que cela se produit au cours d’une partie, annoncer â€œĂ©change Ă  rejouer” let et avertir le joueur de l’obligation qui lui incombe. – Si ultĂ©rieurement au cours de la mĂȘme partie, l’exĂ©cution d’un service par le mĂȘme joueur, ou par son partenaire de double, est Ă  nouveau douteuse, que ce soit pour la mĂȘme ou pour toute autre raison, un point doit ĂȘtre attribuĂ© au relanceur. – Chaque fois qu’il y a un net manquement en ce qui concerne le respect des rĂšgles fixĂ©es pour l’exĂ©cution d’un service rĂ©gulier, aucun avertissement ne peut ĂȘtre donnĂ© et un point doit ĂȘtre attribuĂ© au relanceur, tant Ă  la premiĂšre faute que lors de toute faute ultĂ©rieure. – Lorsqu’il l’estime justifiĂ©, l’arbitre peut, Ă  titre exceptionnel, pour l’exĂ©cution du service, autoriser un joueur, en raison d’une incapacitĂ© physique avĂ©rĂ©e, Ă  dĂ©roger Ă  un ou plusieurs points de la rĂ©glementation relative au service. 7 – LE RENVOI – La balle, ayant Ă©tĂ© servie ou renvoyĂ©e, doit ĂȘtre frappĂ©e de telle façon qu’elle franchisse ou contourne le filet ou ses accessoires et touche le camp de l’adversaire soit directement, soit aprĂšs avoir touchĂ© le filet ou ses accessoires. Toutefois, si la balle – servie ou remise en jeu – revient d’elle-mĂȘme par-dessus le filet ou le contourne, elle peut ĂȘtre frappĂ©e par le joueur pendant qu’elle est encore en jeu de façon telle, qu’elle touche directement le camp adverse. Contourner le filet signifie passer au-dessus ou autour de la partie du filet et de ses supports qui font saillie, de chaque cĂŽtĂ©, en dehors de la table. Si la balle, en passant au-dessus du filet ou en le contournant, touche le filet ou ses supports, elle sera nĂ©anmoins considĂ©rĂ©e comme Ă©tant passĂ©e rĂ©guliĂšrement. 8 – L’ORDRE DE JEU – En simple, le serveur effectue d’abord un service rĂ©gulier, puis le relanceur effectue un renvoi rĂ©gulier et aprĂšs cela serveur et relanceur effectuent alternativement un renvoi rĂ©gulier. – En double, le serveur effectue d’abord un service correct, puis le relanceur effectue un renvoi rĂ©gulier, aprĂšs quoi le partenaire du serveur effectue un renvoi rĂ©gulier ; ensuite, le partenaire du relanceur effectue un renvoi rĂ©gulier et, aprĂšs cela, chaque joueur, Ă  tour de rĂŽle et dans l’ordre dĂ©crit ci-dessus, effectue un renvoi rĂ©gulier. – Lorsque deux joueurs qui sont en fauteuil suite Ă  une incapacitĂ© physique forment une paire jouant une partie de double, le serveur effectue d’abord un service, ensuite le receveur effectue un renvoi mais aprĂšs cela chaque joueur de la paire handicapĂ©e peut effectuer un renvoi. Toutefois aucune partie du fauteuil d’un joueur ne peut dĂ©passer l’extension imaginaire de la ligne centrale de la table. Lorsque cela se produit, l’arbitre doit accorder un point Ă  la paire opposĂ©e. 9 – BALLE À REMETTRE – L’échange est Ă  rejouer – si, au cours de l’exĂ©cution du service, la balle touche le filet ou ses accessoires en les franchissant ou en les contournant, et pour autant que le service soit correct par ailleurs ou qu’il ait Ă©tĂ© fait obstruction Ă  la balle par le relanceur ou par son partenaire ; – si le service est exĂ©cutĂ© alors que le relanceur ou la paire qui doit recevoir ce service n’est pas prĂȘt, Ă  condition que ni le relanceur ni son partenaire n’aient tentĂ© de frapper la balle ; – si le fait de ne pas exĂ©cuter un service ou un renvoi correct, ou de ne pas se conformer aux rĂšgles de quelqu’autre maniĂšre est dĂ» Ă  un incident indĂ©pendant de la volontĂ© du joueur ; – si le jeu est interrompu par l’arbitre ou par l’arbitre adjoint ; – lorsque le receveur est en fauteuil suite Ă  une incapacitĂ© physique et que, lors de l’exĂ©cution d’un service et pour autant que ce service soit rĂ©glementaire par ailleurs, la balle – retourne dans la direction du filet aprĂšs avoir touchĂ© la surface de jeu du camp du receveur ; – s’immobilise dans le camp du receveur ; – dans une partie de simple, franchit l’une des lignes latĂ©rales du camp du receveur aprĂšs avoir touchĂ© ce camp. Remarque cependant, si le receveur frappe la balle avant qu’elle ne soit sortie par une ligne latĂ©rale ou qu’elle n’ait eu un deuxiĂšme rebond sur la surface de jeu, le service sera considĂ©rĂ© bon et l’échange ne sera pas Ă  rejouer. – Le jeu peut ĂȘtre interrompu – pour corriger une erreur dans l’ordre de service ou de rĂ©ception, ou une erreur de camp ; – pour mettre en application la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration ; – pour donner un avertissement Ă  un joueur ou le pĂ©naliser ; – parce que les conditions de jeu ont Ă©tĂ© perturbĂ©es d’une façon qui, dans l’opinion de l’arbitre, est de nature Ă  influer sur le rĂ©sultat de l’échange. 10 – UN POINT – A moins que l’échange ne soit Ă  remettre, un joueur marque un point – si son adversaire n’effectue pas un service rĂ©gulier ; – si son adversaire n’effectue pas un renvoi rĂ©gulier ; – si, aprĂšs qu’il ait effectuĂ© un service ou un renvoi rĂ©gulier et avant d’ĂȘtre frappĂ©e par son adversaire, la balle touche n’importe quoi d’autre que le filet ou ses accessoires ; – si, aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© frappĂ©e en dernier par son adversaire, la balle franchit sa ligne de fond sans avoir touchĂ© son camp ; – si son adversaire fait obstruction Ă  la balle ; – si son adversaire frappe dĂ©libĂ©rĂ©ment la balle deux fois consĂ©cutivement ; – si son adversaire frappe la balle avec une face de la palette dont la surface est contraire aux rĂšgles.; – si son adversaire, ou ce qu’il porte ou tient, dĂ©place la surface de jeu, au cours d’un Ă©change ; – si son adversaire, ou ce qu’il porte ou tient, touche le filet ou ses supports, au cours d’un Ă©change ; – si la main libre de son adversaire touche la surface de jeu ; – si, en double, l’un de ses adversaires frappe la balle en dehors de la sĂ©quence Ă©tablie par le premier serveur et le premier relanceur ; – ainsi qu’il est prĂ©vu par la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration. 11 – UNE MANCHE – Une manche est gagnĂ©e par le joueur ou par la paire marquant le premier 11 points. Toutefois si les deux joueurs ou les deux paires ont marquĂ© l’un et l’autre 10 points, la manche est gagnĂ©e par le joueur ou par la paire qui, par la suite, marque en premier deux points de plus que le joueur ou la paire adverse. 12 – UNE PARTIE – Une partie met en prĂ©sence 2 joueurs ou 2 paires en double. Elle se dispute au meilleur des 5 ou des 7 manches ou, exceptionnellement, de n’importe quel autre nombre impair de manches. 13 – L’ORDRE DE SERVICE, DE LA RÉCEPTION ET DES CAMPS – Le droit de choisir l’ordre initial du service, de la rĂ©ception ou du camp est dĂ©terminĂ© par tirage au sort et le vainqueur de ce tirage au sort peut choisir, soit de servir, soit de recevoir le premier – l’adversaire pouvant choisir le camp – soit de dĂ©buter dans l’un ou l’autre camp – l’adversaire pouvant choisir de servir ou de relancer le premier. – Lorsqu’un joueur ou une paire aura choisi de servir ou de recevoir en premier, ou de dĂ©buter dans l’un ou l’autre camp, l’autre joueur ou l’autre paire pourra faire l’autre choix. – Chaque fois que 2 points ont Ă©tĂ© marquĂ©s, le joueur ou la paire qui recevait devient le joueur ou la paire qui sert et ainsi de suite jusqu’à la fin de la manche, Ă  moins que les deux joueurs ou les deux paires aient chacun marquĂ© 10 points, ou que la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration soit en application, auxquels cas le changement de serveur s’effectuera aprĂšs chaque point. – En double, dans chaque manche d’une partie, la paire ayant Ă  servir en premier dĂ©cide lequel de ses deux joueurs servira effectivement le premier et, dans la premiĂšre manche d’une partie, la paire qui reçoit dĂ©cide alors lequel de ses joueurs reçoit en premier ; dans les manches suivantes de la partie, le premier serveur ayant Ă©tĂ© dĂ©signĂ©, le premier relanceur sera le joueur qui servait sur lui dans la manche prĂ©cĂ©dente. – En double, lors de chaque changement de service, le relanceur prĂ©cĂ©dent devient le serveur, et le partenaire du serveur prĂ©cĂ©dent devient le relanceur. – Le joueur ou la paire qui a servi en premier dans une manche reçoit en premier dans la manche suivante de la partie et, dans la derniĂšre manche possible d’une partie de doubles, la paire qui reçoit change l’ordre de rĂ©ception au moment oĂč l’une ou l’autre des paires a, la premiĂšre, marquĂ© 5 points. – Le joueur ou la paire qui, dans une partie, entame une manche dans un camp, commence la manche suivante dans l’autre camp. Dans la derniĂšre manche possible d’une partie, les joueurs ou les paires changent de camp dĂšs que l’un ou l’autre des joueurs ou des paires a marquĂ© le premier 5 points. 14 – ERREUR DANS L’ORDRE DE SERVICE, DE RÉCEPTION OU DE CAMP – Si un joueur sert ou reçoit en dehors de son tour, le jeu est interrompu de la mĂȘme maniĂšre par l’arbitre dĂšs que l’erreur est constatĂ©e, et reprend avec au service et Ă  la rĂ©ception les joueurs qui auraient dĂ» servir et recevoir en fonction du score atteint, conformĂ©ment Ă  la sĂ©quence Ă©tablie au dĂ©but de la partie, et, en double, dans l’ordre de service choisi par la paire qui avait le droit de servir en premier dans la manche au cours de laquelle l’erreur a Ă©tĂ© constatĂ©e. – Si les joueurs n’ont pas changĂ© de camp quand ils auraient dĂ» le faire, l’arbitre doit interrompre le jeu dĂšs que l’erreur est constatĂ©e, et le jeu reprend avec les joueurs dans le camp oĂč ils auraient dĂ» se trouver en fonction du score atteint, conformĂ©ment Ă  la sĂ©quence Ă©tablie au dĂ©but de la partie. – En toutes circonstances, tous les points marquĂ©s avant qu’une erreur ne soit constatĂ©e restent acquis. 15 – LA RÈGLE D’ACCÉLÉRATION – Sauf comme prĂ©vu en la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration entre en application aprĂšs 10 minutes de jeu dans une manche ou Ă  n’importe quel moment Ă  la demande des deux joueurs ou paires. – La rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration ne peut pas ĂȘtre introduite dans une manche si au moins 18 points ont Ă©tĂ© marquĂ©s. – Si la balle est en jeu quand la limite de temps 10 min est atteinte et que la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration doit ĂȘtre mise en application, le jeu doit ĂȘtre interrompu par l’arbitre et le jeu reprendra avec au service le serveur de l’échange interrompu. Si la balle n’est pas en jeu au moment de la mise en place de la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration, le jeu reprendra avec au service le receveur de l’échange prĂ©cĂ©dent. – Ensuite, chaque joueur servira pour 1 point jusqu’à la fin de la manche, et si le receveur ou la paire recevant effectue 13 renvois corrects dans l’échange le receveur marque le point. – L’introduction de la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration ne changera pas l’ordre des serveurs et receveurs dans la partie, comme dĂ©fini en – Une fois que la rĂšgle d’accĂ©lĂ©ration est introduite, elle reste en application jusqu’à la fin de la partie. l'essentiel Les NĂ©o-ZĂ©landais peuvent souffler ! AprĂšs une rencontre de haute intensitĂ©, les Blacks ont fait tomber les champions du monde sud-africains sur leurs terres 23-35. PrĂ©sents Ă  l'impact et tranchants en attaque, les Kiwis se relancent enfin. MĂȘme si cette victoire ne chasse pas tous les doutes, elle donne un petit peu d'air au sĂ©lectionneur Ian Foster. Les All Blacks voulaient gagner pour stopper leur spirale historique de dĂ©faites. L'objectif redorer un blason terni ces derniers mois et sauver la tĂȘte de leur coach Ian Foster, que beaucoup chez les Kiwis veulent voir partir. Les Sud-Africains, de leur cĂŽtĂ©, souhaiter gagner une 2e fois pour asseoir leur domination sur ce Rugby Championship, et enfoncer un peu plus l'ennemi nĂ©o-zĂ©landais. Pour cela, ils pouvaient compter sur les 62 000 spectateurs d'un Ellis Park de Johannesburg Ă  l'ambiance Ă©lectrique. Une atmosphĂšre hostile qui sembla tĂ©taniser les Blacks premier duel en l'air perdu par Jordie Barrett et premiĂšre attaque gĂąchĂ©e par une passe en touche de l'ailier Will Jordan. Mais petit Ă  petit, les coĂ©quipiers de Sam Cane se recentraient sur les bases du jeu les mĂȘlĂ©es et les touches Ă©taient plus propres que lors de la dĂ©faite de samedi dernier 6/08, 26-10, et les Kiwis manquaient mĂȘme de scorer dĂšs leur premiĂšre offensive, aprĂšs un rush de Savea suite Ă  une passe au pied d'Havili. Sur l'action, les Boks se mettaient Ă  la faute et l'arriĂšre Willemse Ă©tait exclu 10 minutes. Des Blacks revigorĂ©s Cette supĂ©rioritĂ© numĂ©rique ne profitait pourtant pas aux NĂ©o-ZĂ©landais, qui faillirent mĂȘme ĂȘtre punis par une interception de Du Toit 8e. Les "tout noirs", devant dans la possession, jouaient avec le frein Ă  main et cela se ressentait ballons tombĂ©s et passes mal assurĂ©es. Mais ils avaient le mĂ©rite de tenter davantage que leurs adversaires du jour. Et cela a fini par payer. Alors que le score Ă©tait toujours vierge au bout de 20 minutes, les Blacks retrouvaient le temps d'une action leur lustre d'antan. Mo'unga passait une pĂ©nalitĂ© 25e aprĂšs une relance de 60 mĂštres signĂ©e Rieko Ioane et Will Jordan. Cette fulgurance sembla dĂ©sinhiber les Kiwis. AprĂšs une nouvelle percĂ©e de Caleb Clarke, l'action se dĂ©veloppait sur les 22 mĂštres sud-af'. Jordie Barrett sautait pour son ailier Jordan qui fixait le dernier dĂ©fenseur pour transmettre, comme un symbole, Ă  son capitaine Sam Cane. Mo'unga ne transformait pas 0-8, 28e. À l’opposĂ© de la semaine derniĂšre, la bande Ă  Savea dominait les collisions, s'imposait physiquement et avançait enfin au contact face Ă  une dĂ©fense bok plus friable. Et la Nouvelle-ZĂ©lande punissait Ă  nouveau les champions du monde aprĂšs une sĂ©rie de pick and go, par son talonneur Taukei'aho. Cette fois, Mo'unga transformait, pour porter l'avance de son Ă©quipe Ă  15 points 0-15, 32e. Des Springboks accrocheurs Mais Kolisi et ses hommes n'Ă©taient pas morts. Ils rĂ©pondaient 5 minutes plus tard sur une action d'Ă©cole suite Ă  un maul d'aprĂšs-touche, la gonfle voyageait jusqu'Ă  l'aile droite, oĂč Lukhanyo Am Ă©tait trouvĂ©. Le centre jouait parfaitement son duel face Ă  Caleb Clarke pour s'Ă©crouler en coin 38e et redonner espoir au public arc-en-ciel. Espoirs revigorĂ©s juste avant la pause avec une magnifique pĂ©nalitĂ© longue distance plus de 55m de Pollard 10-15, 40e+1. En 2 minutes, les Springboks avaient refait leur retard. Visiblement pas satisfait de la premiĂšre pĂ©riode, le sĂ©lectionneur sud-africain Jacques Nienaber dĂ©cidait de faire un coaching massif au retour des vestiaires. Effet immĂ©diat, ses joueurs dominaient enfin les chocs et Pollard inscrivait une nouvelle pĂ©nalitĂ© 45e, 13-15, Ă  laquelle Mo'unga rĂ©pondait dans la foulĂ©e 49e, 13-18. Les Verts et Or se faisaient plus pressants avec le soutien de leur public. Willemse se voyait refuser un essai pour un passage en touche 52e. Autre essai annulĂ© cinq minutes plus tard, celui-lĂ  de Mapimpi, pour une obstruction du demi de mĂȘlĂ©e Hendrikse sur Whitelock au dĂ©part de l'action 57e. Les Blacks Ă©taient appliquĂ©s en dĂ©fense, et c'est mĂȘme eux, un peu contre le cours du jeu, qui rajoutaient 3 points par la botte de Mo'unga 58e, 13-21 Une fin de match Ă  suspense Sur le coup de pied de remise en jeu suivant, les Springboks allaient finir par inscrire enfin un essai mĂ©ritĂ©. Ils rĂ©cupĂ©raient directement le ballon puis Willemse envoyait une magnifique passe sautĂ©e jusqu'Ă  l'aile de Makazole Mapimpi pour une rĂ©alisation cette fois bien valable 59e. Avec la transformation de Pollard, toujours impeccable face aux perches, les champions du monde revenaient Ă  1 point Ă  20 minutes de la fin du match. Et ce qui devait arriver arriva. À la 66e, les NĂ©o-ZĂ©landais, en voulant relancer depuis leurs 22 mĂštres, cafouillaient l'ovale. Beauden Barrett, tout juste entrĂ© en jeu, commettait une faute grossiĂšre en percutant sans ballon le n°9 adverse. RĂ©sultat, carton jaune et nouvelle pĂ©nalitĂ© de Pollard. Pour la premiĂšre fois de la rencontre, les Boks passaient devant 23-21. Mais dans cette rencontre folle, les Blacks ne lĂąchaient rien et trouvaient mĂȘme les ressources pour marquer un troisiĂšme essai Ă  14 contre 15. Tout partait encore d'une relance de Ioane, puis des enchaĂźnements parfaits dans les 22 mĂštres sudaf' pour lancer le centre David Havili derriĂšre la ligne. Avec la transformation de Mo'unga, la Nouvelle-ZĂ©lande prenait 5 points d'avance 72e, 23-28, et tuait le match Ă  la 79e avec un nouvel essai plein de rage signĂ© Scott Barrett 23-35 suite Ă  une sĂ©rie de percussions devant l'en-but bok. Scott Barrett a rĂ©gnĂ© dans les airs. AFP - PHILL MAGAKOE Au coup de sifflet final, les accolades ne trompaient pas. Cette victoire ne provoquait pas d'immenses effusions de joie, mais plutĂŽt un Ă©norme soulagement pour tout un pays. Ian Foster peut souffler pour combien de temps encore ?, ses hommes ont signĂ© une magnifique performance pour rĂ©sister aux Springboks jusqu'Ă  la fin. Enfin costauds devants et piquants derriĂšres, les Kiwis ont peut-ĂȘtre posĂ© la premiĂšre marche de leur reconstruction. En tout cas, ils se relancent sans aucun doute dans ce Rugby Championship.

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