Ilfaut que je m'en aille. Mais qu'Ă  ce la ne tienne, c'est pas fini. On peut chanter quand le verre est bien rempli. REFRAIN:Buvons encore une derniĂšre fois. A l'amitiĂ©, l'amour, la joie. On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles. Mais il faut que je m'en aille. Et souviens-toi de cet Ă©tĂ©, La premiĂšre fois qu'on s'est saoulĂ©. Ungrand classique de Graeme Allwright : Il faut que je m’en aille (1966, album Joue, joue, joue) Buvons encore une derniĂšre fois À l’amitiĂ©, l’amour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça m’fait d’la peine, mais il faut que je m’en aille . version avec les paroles : reprise par le groupe Pigalle : Chanson d’Alain Bashung : Les mots bleus (1974, Jarre / Bevilacqua Quepersonne ne pleure, mais maintenant laisse sa place au paradis Avant qu'j'm'en aille, faut qu'j'vois mon p'tit neveu L'embrasse entre les deux yeux, on s'reverra si Dieu veut. Et Jusqu'aux entrailles faut qu'tu t'battes Hombre! La vie est un gros cul-de-sac Ho! Ho, plus ça faut qu'j'vois ma lady Sexe sans protection, j'veux qu't'aies mon baby! Jte laisse, il faut que je m’en aille C’est toi et moi, toi et moi J’sors le champagne C’est toi et moi, toi et moi J’sors le champagne Guez en math, j’te calcule ap Pas bon en math, j’te calcule pas. Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la SociĂ©tĂ© des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM) Paroles de chansons de Fautil que tu t'en ailles ? Faut-il que je m'en aille ? Faut-il que tu t'en ailles ? Faut-il que je, faut-il que je m'en aille ? [Rohff:] Trop de fiertĂ© entre nous, t'es une belle fille Baby girl, j'ai du goĂ»t, j'aime la belle vie On peut ĂȘtre simple, mĂȘme en Ferrari (J'accĂ©lĂšre) Tes pines-co me boycottent parce qu'elles t'envient p3HvZ. The Lyrics for Il faut que je m'en aille by Graeme Allwright have been translated into 1 languagesLe temps est loin de nos 20 ans Des coups de poings, des coups de sang Mais quâ€ČĂ  cela n'tienne, câ€Čest pas finiOn peut chanter quand le verre est bien rempli Buvons encore une derniĂšre fois À l'amitiĂ©, l'amour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je mâ€Čen aille Et souviens-toi de cet Ă©tĂ© La premiĂšre fois quâ€Čon s'est saoulĂ© Tu mâ€Čas ramenĂ© Ă  la maison En chantant, on marchait Ă  reculons Buvons encore une derniĂšre fois À l'amitiĂ©, lâ€Čamour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je m'en aille Je suis parti changer dâ€ČĂ©toile Sur un navire, j'ai mis la voile Pour n'ĂȘtre plus quâ€Čun Ă©tranger Ne sachant plus trĂšs bien oĂč il allait Buvons encore buvons encore Une derniĂšre fois une derniĂšre fois À lâ€ČamitiĂ©, l'amour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je mâ€Čen aille J'tâ€Čai racontĂ© mon mariage À la mairie d'un petit village Je rigolais dans mon plastron Quand le maire essayait de prononcer mon nom Buvons encore buvons encore Une derniĂšre fois une derniĂšre fois À lâ€ČamitiĂ©, l'amour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je m'en aille Je nâ€Čai pas Ă©crit toutes ces annĂ©es Et toi aussi, tâ€Čes mariĂ© T'as trois enfants Ă  faire manger Mais jâ€Čen ai cinq, si ça peut te consoler Buvons encore buvons encore Une derniĂšre fois une derniĂšre fois À l'amitiĂ©, lâ€Čamour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je m'en aille Buvons encore une derniĂšre fois À lâ€ČamitiĂ©, l'amour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je m'en aille encore Buvons encore une derniĂšre fois À lâ€ČamitiĂ©, lâ€Čamour, la joie On a fĂȘtĂ© nos retrouvailles Ça me fait de la peine, mais il faut que je m'en aille Ça me fait de la peine, mais il faut que je mâ€Čen ailleWriters Graeme Allwright Mes bien chers FrĂšres, Notre Seigneur dit Ă  ses disciples “Il est bon pour vous que je m’en aille”. C’est que l’instrument doit disparaĂźtre au profit de la rĂ©alitĂ©. Il faut faire application de ces paroles divines Ă  toutes les situations oĂč la sagesse divine nous prive des sacrements et des secours visibles. La dĂ©cision du gouvernement, la crise dans l’Église, nous privent des sacrements. La sagesse de Dieu ne le ferait-elle pas pour notre bien ? Il ne s’agit Ă©videmment pas d’approuver la dĂ©cision du gouvernement, elle est illĂ©gitime comme la messe moderne est illĂ©gitime, il s’agit de monter plus haut pour nous unir Ă  Dieu. Je vous recommande, mes bien chers FrĂšres, de diffuser largement ce sermon pour qu’il rassure tant de bons fidĂšles dĂ©semparĂ©s. Comme d’habitude, voici l’enregistrement, suivi des notes que j’ai rĂ©digĂ©es pour ce sermon. Je vous associe aux messes que je cĂ©lĂšbre, c’est la premiĂšre fonction du prĂȘtre. TĂ©lĂ©charger Notes pour le sermon Les raisons de l’ascension du Christ saint Thomas d’Aquin Le Christ, par sa rĂ©surrection, a commencĂ© une vie immortelle et incorruptible. Or, le lieu oĂč nous habitons est celui de la gĂ©nĂ©ration et de la corruption, mais le ciel est celui de l’incorruption. Il ne convenait donc pas qu’aprĂšs sa rĂ©surrection le Christ demeure sur la terre ; mais bien au contraire, il fallait qu’il monte au ciel. Objection Le Fils de Dieu a pris la nature humaine pour notre salut. Mais il aurait Ă©tĂ© plus salutaire pour les hommes qu’il vive toujours avec nous sur la terre. Il le dĂ©clare lui-mĂȘme Ă  ses disciples Lc 17, 22 “Des jours viennent oĂč vous dĂ©sirerez voir un seul des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez pas.” Il semble donc qu’il ne convenait pas au Christ de monter au ciel. RĂ©ponse L’ascension a retirĂ© aux fidĂšles la prĂ©sence corporelle du Christ ; cependant, par sa divinitĂ©, le Christ reste toujours prĂ©sent parmi eux. Aussi dit-il lui-mĂȘme en S. Matthieu 28, 20 “Voici que je suis avec vous jusqu’à la consommation des siĂšcles.” Celui “qui est montĂ© aux cieux, dit S. LĂ©on n’abandonne pas ceux qu’il a adoptĂ©s.” Mais l’ascension du Christ qui nous a privĂ©s de sa prĂ©sence corporelle, nous a Ă©tĂ© plus utile que ne l’aurait Ă©tĂ© cette prĂ©sence elle-mĂȘme, pour les raisons suivantes 1° Elle augmente notre foi, qui a pour objet ce qu’on ne voit pas. Le Seigneur lui-mĂȘme dit en S. Jean 16, 8 que l’Esprit Saint, lorsqu’il sera venu, “convaincra le monde au sujet de la justice”, la justice “de ceux qui auront cru”, remarque S. Augustin “car la comparaison des fidĂšles avec les infidĂšles est par elle-mĂȘme la condamnation de ces derniers”. Aussi le Seigneur ajoute-t-il “je vais au PĂšre, et vous ne me verrez plus.” S. Augustin reprend “Bienheureux ceux qui ne voient pas et qui croient. Ce sera donc par notre justice que le monde sera condamnĂ©, car vous croirez en moi sans me voir.” 2° Elle relĂšve notre espĂ©rance. Le Seigneur dĂ©clare Jn 14, 3 “Lorsque je m’en serai allĂ© et que je vous aurai prĂ©parĂ© une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que lĂ  oĂč je suis, vous y soyez aussi.” Et le Christ, en emmenant au ciel la nature humaine qu’il avait prise, nous a donnĂ© l’espoir d’y parvenir, car “partout oĂč sera le corps s’assembleront les aigles” Mt 24, 28. Et MichĂ©e 2, 13 avait prophĂ©tisĂ© “Il monte en frayant le chemin devant eux.” 3° Elle dirige vers les rĂ©alitĂ©s cĂ©lestes l’affection de notre charitĂ© “Recherchez les choses d’en haut, oĂč le Christ demeure assis Ă  la droite de Dieu ; affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non Ă  celles de la terre” Col 3, 1. Car, d’aprĂšs S. Matthieu, “oĂč est ton trĂ©sor, lĂ  aussi est ton cƓur”. L’Esprit Saint Ă©tant l’amour qui nous ravit vers les rĂ©alitĂ©s du ciel, le Seigneur dit aux disciples Jn 16, 7 “Il vous est bon que je m’en aille car, si je ne m’en vais pas, le DĂ©fenseur ne viendra pas Ă  vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai.” Ce que S. Augustin commente ainsi “Vous ne pouvez saisir l’Esprit Saint tant que vous persistez Ă  connaĂźtre le Christ selon la chair. Lorsque le Christ se fut Ă©loignĂ© corporellement, non seulement l’Esprit Saint, mais encore le PĂšre et le Fils leur furent prĂ©sents spirituellement.” 4° En outre, notre respect pour le Christ s’augmente, car nous ne le considĂ©rons plus comme un homme terrestre, mais comme Dieu. Aussi l’ApĂŽtre Ă©crit-il 2 Co 5, 16 “Si nous avons connu le Christ selon la chair”, c’est-Ă -dire, d’aprĂšs la Glose, selon une chair mortelle qui nous faisait penser qu’il n’était qu’un homme, “à prĂ©sent, nous ne le connaissons plus comme tel”. Application l’union au Christ dans la sainte Eucharistie L’humanitĂ© du Christ est un instrument, l’instrument de la divinitĂ© Pour chaque mystĂšre, saint Thomas, nous l’avons constatĂ©, pose la question de la causalitĂ©, c’est-Ă -dire comment ce mystĂšre produit-il son effet ? » et, Ă  chaque fois il rĂ©pond que l’humanitĂ© du Christ est l’instrument de la divinitĂ©. Ce qu’est un instrument. La femme malade d’un flux de sang et la frange du manteau de Qui m’a touchĂ© ? » Une force sortait de lui, dit l’évangĂ©liste. L’effet principal le contact avec la divinitĂ© par la foi. pose toujours la foi comme condition aux miracles. Les mystĂšres opĂšrent donc toujours deux effets l’un instrumental par l’humanitĂ© du Christ, l’autre spirituel qui est l’effet propre. Le premier n’est qu’un moyen, le second est le but. La causalitĂ© instrumentale des sacrements et, principalement, de l’Eucharistie L’Eucharistie contient le corps, le sang, l’ñme et la divinitĂ© de JĂ©sus-Christ. Il faut donc lui appliquer, quant Ă  ses effets, tout ce que nous dit la thĂ©ologie sur l’humanitĂ© du Christ elle est cause instrumentale. Le corps et le sang sont l’instrument pour toucher » la divinitĂ© par la foi et la charitĂ©. La seule maniĂšre de participer pleinement Ă  la messe est de communier sacramentellement, car c’est la seule maniĂšre de toucher l’humanitĂ© du Christ. Celui qui ne communie pas sacramentellement participe spirituellement, par la foi et le dĂ©sir. C’est donc une erreur de sĂ©parer la participation Ă  la messe et la communion. Le rite aide Ă  participer spirituellement, mais la prĂ©sence physique n’est nĂ©cessaire que pour communier sacramentellement. Le danger d’abus quant Ă  l’instrument Le photographe et la cuisiniĂšre. Notre Seigneur il est bon que je m’en aille. Saint Thomas donne quatre raisons Ă  cela augmenter la foi, augmenter l’espĂ©rance, tourner vers les rĂ©alitĂ©s cĂ©lestes, plus grand respect de N. S. L’instrument est sensible, danger de ne pas s’élever suffisamment au-dessus du sensible. Il faut en dire autant des sacrements dans sa sagesse, Dieu nous en prive pour un plus grand bien et pour les mĂȘmes raisons foi, espĂ©rance, vie intĂ©rieure, plus grand respect. Ainsi, une seule communion par jour, alors qu’on doit constamment est uni Ă  la divinitĂ©. Plus on vieillit et qu’on devient plus ou moins impotent et moins, ordinairement, on peut participer Ă  la messe. Les grands malades qui approchent de la mort sont ordinairement privĂ©s de messes. La sagesse de Dieu a mis cela dans notre nature, c’est pour que, plus ils approchent de l’éternitĂ©, plus les vieillards recherchent Dieu dans la foi. Il faut de plus de bonnes dispositions du sujet pour profiter des sacrements. Mgr Lefebvre mettait en garde contre la nĂ©gligence de cultiver de bonnes dispositions sous prĂ©texte que le sacrement agit ex opere operato » c’est-Ă -dire de lui-mĂȘme. Il recommandait la messe quotidienne, mais il a interdit de la rendre obligatoire dans les Ă©coles, alors que le chapelet Ă©tait obligatoire quotidiennement. ConsĂ©quences dans la situation actuelle Le coronavirus, mais, auparavant, l’impossibilitĂ© morale de participer Ă  des messes de modernistes et mĂȘme de ralliĂ©s ». Si l’on oublie la participation spirituelle, de dĂ©sir, on ne voit que la participation physique au rite et on est dĂ©semparĂ©. Il faut au contraire rĂ©flĂ©chir si Dieu prive de messe, ce ne peut ĂȘtre que pour un plus grand bien. Ce bien l’affirme la venue du Saint-Esprit, il nous prĂ©pare une place au Ciel. Beaucoup de prĂȘtres de la FraternitĂ© Saint Pie X, ainsi que la plupart des prĂȘtres zĂ©lĂ©s, mĂȘme dans l’Église moderne, s’inquiĂštent de ce que leurs fidĂšles n’aient pas les sacrements et se dĂ©pensent pour donner la messe et la communion. C’est bon et louable Ă  condition de ne pas augmenter la confusion s’ils n’ont pas une bonne thĂ©ologie sur l’humanitĂ© du Christ et sur les sacrements, ils n’aideront pas les fidĂšles Ă  entrer dans le plan de Dieu. Graeme Allwright est dĂ©cĂ©dĂ© ce dimanche 16 fĂ©vrier Ă  l’ñge de 93 ans. Tout un pan de mon enfance qui s’en va
 mais ses chansons restent Graeme Allwright en 1978 © Panopteric / Wikipedia Commons “Dans la bagnole de mon pĂšre”Deux albums magistrauxSon talent pour les traductions et adaptationsUn humaniste convaincu, et un poĂšte “Dans la bagnole de mon pĂšre” Ce titre de Gauvain Sers Ă©voque les trajets en voiture sur la route des vacances, Ă  Ă©couter des chansons en famille. Je m’ y retrouve complĂštement, et s’il y a un chanteur qu’on a Ă©coutĂ© en boucle avec mes frĂšres et mes parents, c’est bien Graeme Allwright. Je revois encore la cassette bleue “Volume 2” avec tous ses tubes SacrĂ©e bouteille, EmmĂšne-moi, Ça je ne l’ai jamais vu qu’est-ce qu’on a pu rire avec mon frĂšre, Demain sera bien, Let it be que je dĂ©couvrais avant mĂȘme de connaitre les Beatles
 et surtout Il faut que je m’en aille Compilation sortie en 1975 Cette chanson qui clĂŽturait la fameuse cassette, il n’était pas rare qu’on l’entonne Ă  tue-tĂȘte dans la voiture, et on ne compte plus le nombre de fois oĂč elle a Ă©tĂ© reprise en chƓur lors de rĂ©unions familiales, mĂȘme encore rĂ©cemment pour les 80 ans de mes parents
 C’est d’ailleurs mon pĂšre qui nous avait expliquĂ© la signification de l’avant-dernier couplet de la chanson J’ t’ai racontĂ© mon mariage, Ă  la mairie d’un petit villageJe rigolais dans mon plastronQuand le maire essayait de prononcer mon nom Le village en question est RochetaillĂ©e, tout Ă  cĂŽtĂ© de Saint-Etienne, car Graeme Allwright avait Ă©pousĂ© la fille de Jean DastĂ©, le fondateur de la ComĂ©die de Saint-Etienne, et Acteur dans, entre autres, le film mythique L’Atalante, de Jean Vigo 1934. SĂ»r que pour un stĂ©phanois, la prononciation du nom du chanteur d’origine NĂ©o-ZĂ©landaise devait ĂȘtre quelque peu ardue ! Et en tant que stĂ©phanois justement, je ne suis pas peu fier que Graeme Allwright parle du village de RochetaillĂ©e, mĂȘme sans le citer, dans sa chanson sans doute la plus connue, reprise d’innombrables fois en colo autour du feu de camp ! Deux albums magistraux Les colos, c’était effectivement un cadre oĂč on chantait beaucoup du Graeme Allwright, tout comme du Jacky Galou, du Maxime Leforestier, du Steve Waring deux artistes avec qui il a jouĂ© sur scĂšne, et enregistrĂ© des live, ou mĂȘme du Renaud. EmmĂšne-moi, SacrĂ©e bouteille, Billy Boy
 rythmaient joyeusement les randos ou les veillĂ©es autour du feu. Mais je l’ai ensuite dĂ©couvert sous un autre jour, grĂące aux deux albums 33 tours que j’écoutais sur le tourne-disque avec le haut-parleur orange celui de 1966, sans titre, mais souvent identifiĂ© par son premier titre Joue, joue, joue, et celui de 1968, Le jour de clartĂ© Deux disques indispensables, que j’ai Ă©coutĂ© en boucle pendant des annĂ©es. J’y retrouvais des chansons de la cassette, mais aussi d’autres perles comme Jusqu’à la ceinture, Petit garçon que j’ai moi-mĂȘme chantĂ© plus tard Ă  mes filles lors de la veillĂ©e de noĂ«l, Joue joue joue, le fabuleux Henrik, le cynique Petites boites
 je pourrais toutes les citer tellement ces deux albums n’ont absolument rien Ă  jeter. Mais si je devais tout de mĂȘme n’en retenir qu’une, ce serait sans hĂ©siter La mer est immense, magnifique adaptation du traditionnel The water is wide / O’Waly, Waly. Ce morceau a Ă©tĂ© repris maintes fois, de Renaud Ă  Neil Young, en passant par Mark Knopfler â–ș Ma chronique sur cette chanson Ă  la loupe » Son talent pour les traductions et adaptations Si Hughes Aufray a su trĂšs bien adapter les textes de Bob Dylan, Graeme Allwright, lui, a permis de faire dĂ©couvrir au public francophone, des grands noms du folk Pete Seeger Jusqu’à la ceinture, Tom Paxton SacrĂ©e bouteille, Qu’as-tu appris Ă  l’école ?, Bob Dylan Ă©galement Qui a tuĂ© Davy Moore ?, Johnny Cash EmmĂšne-moi, mais surtout Leonard Cohen. Outre Suzanne et L’étranger qui figurent sur Le jour de clartĂ© en 1968, il a sorti un album dĂ©diĂ© au poĂšte folk Graeme Allwright chante Leonard Cohen en 1973. On y retrouve des morceaux parus sur des albums prĂ©cĂ©dents, comme par exemple Jeanne D’Arc ou Les SƓurs de la misĂ©ricorde, mais aussi Diamants dans la mine, Avalanche, L’Homme de l’an passĂ©, et Demain sera bien Il a encore repris d’autres chansons de Cohen sur des albums ultĂ©rieurs De passage, Danse-moi vers la fin de l’amour, Lover, Lover, Lover
 Mais il faut Ă©galement souligner qu’il a fait l’inverse il a traduit Brassens en anglais, ce qui de prime abord ne semblait pas aisĂ©. Passer de l’anglais au français et inversement. Son Ă©ducation bilingue lui a permis de faire le pont entre la chanson française et les protest-songs amĂ©ricaines. Et ainsi faire dĂ©couvrir les richesses de chaque culture aux diffĂ©rents publics, qu’ils soient anglophones ou francophones. Un humaniste convaincu, et un poĂšte Ce mĂ©lange des cultures collait bien Ă  cet humaniste qui avait parcouru le globe en chantant la paix et la fraternitĂ©. Son utopie s’exprime au mieux dans ce titre mĂȘlant anglais et français Last night I had the strangest dream. On peut aujourd’hui trouver les paroles candides, mais on ne peut douter de sa sincĂ©ritĂ©. Et le parolier savait aussi ĂȘtre caustique et poil Ă  gratter. En tĂ©moigne ce long monologue adressĂ© Ă  un certain ValĂ©ry, en 1975, fraĂźchement Ă©lu PrĂ©sident de la RĂ©publique Française
 D’autres textes comme par exemple Le jour de clartĂ©, Questions, ou Mache medias rappellent que Graeme Allwright Ă©tait bien plus qu’un auteur pour camps de scouts. Son antimilitarisme ne faisait aucun doute quand on Ă©coute le vibrant Johnny, mais aussi Qu’as-tu appris Ă  l’école ? ou encore Deux jeunes frĂšres, et bien sĂ»r Jusqu’à la ceinture Un texte original de Pete Seeger, qui va bien au-delĂ  d’une critique de l’armĂ©e, mais fustige Ă©galement la propension de la sociĂ©tĂ© Ă  continuer de foncer dans le mur sans Ă©couter les signaux d’alerte
 un message malheureusement encore terriblement d’actualitĂ©, dans bien des domaines. Enfin, Graeme Allwright ne faisait pas qu’adapter les paroles des autres. Il savait lui aussi faire vibrer les mots. Que ce soit avec un humour tendre sur La petite souris, un onirisme chimĂ©rique dans La plage, une sensation de lĂącher-prise total avec Viendras-tu avec moi, ou encore le ressenti de l’artiste sur scĂšne Ă  travers La chanson de l’adieu. Mais une de ses plus belles chansons que je garderai en souvenir de celui que j’ai eu la chance de voir sur scĂšne en 1986 ou 87, s’intitule justement Garde le souvenir Au revoir Graeme © Jean-François Convert – FĂ©vrier 2020 Russia is waging a disgraceful war on Ukraine. Russia is waging a disgraceful war on Ukraine. Stand With Ukraine! Il faut que je m'en aille traduction en italien Artiste Graeme Allwright Chanson Il faut que je m'en aille ‱Album Graeme Allwright Traductions anglais ✕ traduction en italienitalien/français A A Devo andarmene Il tempo Ăš lontano dai nostri vent'anni Pugni, colpi di sangue Ma ciononstante non Ăš finita Possiamo cantare quando il bicchiere Ăš pieno [Ritornello] Beviamo un'ultima volta All'amicizia, all'amore, alla gioia Abbiamo festeggiato la nostra riunione Mi dispiace, ma devo andarmeneE ricordati di quell'estate La prima volta che ci siamo ubriacati Mi hai riportato a casa Cantando, camminavamo all'indietroSono andato per cambiare stella Su una nave, ho salpato Per essere solo uno straniero Non sapendo bene dove stava andando [Ritornello] ... Non mi annoio, ma devo andarmene Ti ho parlato del mio matrimonio Al municipio di un piccolo villaggio Stavo scherzando nel mio pettorale Quando il sindaco pronunciava il mio nome Non ho scritto tutti questi anni E anche tu sei sposata Hai tre bambini a far mangiare Ma ne ho cinque, se ti puĂČ consolare AjoutĂ© en rĂ©ponse Ă  la demande de ArsĂšne français françaisfrançais ✕ Ajouter une nouvelle traduction Ajouter une nouvelle demande Traductions de Il faut que je m'en ... » Music Tales Read about music throughout history Harry Potter 2005 ~€~ AcadĂ©mie de Poudlard ~€~ Cours AstronomieInvitĂ© Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 1908 Les choses pouvaient commencer... Elles allaient bientĂŽt commencer... Non, en fait elles Ă©taient en train de commencer le cours dĂ©marrait dans dix minutes. Ce n'Ă©tait pas le contenu qui dĂ©rangeait Rurik, plutĂŽt la forme. GĂ©rer environ une quinzaine de gosses lui semblait ĂȘtre une tĂąche insurmontable. Pendant un instant, il songea plutĂŽt Ă  s'enfuir et retourner en Russie son groupe de mafieux Ă©tait beaucoup plus simple Ă  orchestrer, car il avait le droit de les faire souffrir s'ils n'obĂ©issaient pas, il avait tous les c'Ă©tait Ă  coup de retenues et de points en moins... Haha... TrĂšs drĂŽle. Certains insolents mĂ©ritaient bien un crochet du droit dans la mĂąchoire. Peut ĂȘtre que la directrice pouvait lui donner cette les Ă©paules d'un air blasĂ©, l'imposant sorcier traversa la salle de classe d'un pas rapide. Tout le monde devait s'attendre Ă  ce qu'il soit bien habillĂ©, en blouse de mĂ©decin, avec peut-ĂȘtre un stĂ©thoscope autour du cou du moins si les nĂ©s-sorciers connaissaient l'existence de cet instrument, mais ce n'Ă©tait pas le cas les professeurs n'avaient pas d'uniforme obligatoire, il n'Ă©tait pas Ă  Sainte-Mangouste, il Ă©tait "libre". Rurik avait donc optĂ© pour un simple pantalon en toile sombre, des chaussures du mĂȘme ton mais de facture militaire il ne s'en lassait pas... c'Ă©tait toujours pratique pour Ă©craser des visages... , et enfin, une large chemise vert foncĂ© qui ne faisait pas vraiment "large" une fois enfilĂ©e. C'Ă©tait ça d'ĂȘtre au delĂ  du traditionnel XXL Ă  cause de sa carrure. Ouvrant la porte pour laisser les Ă©lĂšves entrer et s'installer, il se passa une main sur le visage...** Ta baguette, Rurik, ta baguette ! ** russe n'Ă©tait pas un adepte de la magie comme esclave lorsqu'il pouvait gĂ©nĂ©ralement se lever et aller faire lui mĂȘme quelque chose. Jamais il ne se laisserait aller au point de devenir un gros sorcier bedonnant qui suait au moindre mouvement de bras. Inconsciemment, peut ĂȘtre que ces trois annĂ©es d'entraĂźnements extrĂȘmes, suivis de toute une vie d'exercices intensifs au quotidien Ă©tait un moyen d'Ă©viter de devenir ainsi... une sorte de phobie du sort, il pointa sa baguette sur le tableau qui faisait face Ă  toutes les places assises MĂ©dicomagieBases sur les blessures physiquesHistoire de... Rappeler aux Ă©lĂšves qu'ils n'Ă©taient pas en cours de Botanique ? Traversant Ă  nouveau la salle pour retourner se placer Ă  cĂŽtĂ© du tableau, il nota un dĂ©tail particulier il y a avait une table en trop. Ces elfes de maison n'avaient rien compris, pour changer... Trop occupĂ©s Ă  faire des rĂ©vĂ©rences et baragouiner des mots gentils pour Ă©couter correctement ce qu'on leur demandait. Bah, pour changer, on fait tout soi-mĂȘme... » cela le mettait de bonne humeur devoir pallier Ă  quelques petits soucis dans le genre ne le dĂ©rangeait pas plus que ça, au contraire. Sans le moindre effort, il attrapa la table et la souleva, allant la poser non loin du tableau ça lui servirait sans doute. S'Ă©tirant briĂšvement les Ă©paules, il songea qu'en fait, il lui fallait juste un peu d'exercice matinal pour se dĂ©tendre. Le professeur nota ceci dans un coin de sa tĂȘte, afin d'y penser le lendemain retournant vers la porte, il vit qu'il n'Ă©tait plus seul des Ă©lĂšves venaient tout juste d'arriver, n'ayant sans doute rien ratĂ© de son petit numĂ©ro de dĂ©mĂ©nagement "Ă  la moldue". Tiens, bonjour Ă  vous, vous n'ĂȘtes pas en retard, au contraire, installez-vous... On va attendre les autres. »Sa voix demeura grave, rocailleuse et toujours aussi marquĂ©e par son accent russe. La tentative pour paraĂźtre moins intimidant venait donc d'Ă©chouer lamentablement. C'Ă©tait mieux ainsi, au moins il n'avait pas Ă  prendre la peine de porter un masque de bienveillance ou toutes ces bĂȘtises dans le genre. Il Ă©tait lĂ  pour enseigner, ils Ă©taient lĂ  pour l'instant, la salle de cours Ă©tait basique, des tables, des chaises, un tableau... La partie thĂ©orique allait passer en premier, afin de garder "le meilleur pour la fin". En attendant, lui s'Ă©tait assis sur la table qu'il venait de dĂ©placer, les bras croisĂ©s, guettant l'arrivĂ©e des autres Ă©lĂšves, observant Ă©galement ceux qui s'installaient. [ Eh bien voilĂ  ! Je vais vous laisser jusqu'au 02/11 dans la soirĂ©e pour arriver, ça devrait coller dans les estimations de tout le monde enfin, de ceux qui en ont donnĂ© une.... A partir de lĂ , vous serez considĂ©rĂ©s comme en retard. Pour ceux qui voudraient papoter entre eux ou avec moi promis je mords pas !, faites vous plaisir, je surveille le sujet, donc je pourrais rĂ©pondre le plus vite possible ! ] Lilith BeeGryffondor Re Cours n°1 Blessures physiquesLilith Bee, le Dim 26 Oct - 1931 Comme si son programme n'Ă©tait pas assez chargĂ©, Lilith s'Ă©tait inscrite Ă  un nouveau cours proposĂ© par l'acadĂ©mie de magie de Poudlard MĂ©dicomagie. Bizarre que l'on propose un cours si compliquĂ© Ă  des Ă©lĂšves encore novices, mais aprĂšs tout cela changeait des sempiternelles cours de "Potion/histoire/DCFM/enchantements..." . Un peu d'originalitĂ© quoi! C'est donc aprĂšs un repas avalĂ© en vitesse qu'elle se dirigea seule vers la salle anciennement attribuĂ©e au professeur d'histoire de la magie. Une fois sur le pas de la porte, dĂ©jĂ  ouverte, elle s'arrĂȘta brusquement, et laissa tomber son sac Ă  ses pieds. L'armoire Ă  glace qui venait juste d'ouvrir la porte ne semblait pas l'avoir remarquĂ©e. Il attrapa une table, un rictus amusĂ© sur le visage, la dĂ©plaça avec une facilitĂ© dĂ©concertante et s'assit sur une table en croisant les bras. Tiens, bonjour Ă  vous, vous n'ĂȘtes pas en retard, au contraire, installez-vous... On va attendre les autres. »Les yeux de la Gryffondor ne l'avaient pas trahie, l'accent Russe qu'elle venait d'entendre confirmait la prĂ©sence de Rurik dans la salle de cours... Lui? Professeur? Alors qu'il arrivait Ă  peine Ă  supporter la prĂ©sence de Lilith plus d'une heure? Retrouvant ses capacitĂ©s, elle ramassa le sac qui trainait Ă  ses pieds et rentra dans la salle, un grand sourire moqueur sur les lĂšvres. Sachant qu'elle Ă©tait la premiĂšre arrivĂ©e, elle se permit une familiaritĂ© avec celui qui l'avait initiĂ© au crime. " Bonjour "Professeur". Elle appuya bien sur l'ironie du dernier mot, adressant un regard entendu au nouvel enseignant. Si je m'attendais Ă  te retrouver ici! Je pense que l'on ne risque pas de s'ennuyer pendant cette heure... Mais on t'a prĂ©venu qu'il Ă©tait interdit de frapper les Ă©lĂšves? "Elle se mit Ă  rire gentiment, presque prise de pitiĂ© pour lui. Il allait lui falloir beaucoup de self control pour tenir toute une journĂ©e de cours! Lilith jeta un coup d'oeil au tableau MĂ©dicomagieBases sur les blessures physiquesIntĂ©ressant...Sans se dĂ©partir de son air amusĂ©, elle s'installa nonchalamment sur une table proche du bureau, au tout premier rang, et sorti un parchemin et une plume. S'il devait y avoir une partie pratique, elle comptait bien ĂȘtre aux premiĂšres loges! Rurik Ă©tait capable de tout, mĂȘme de se servir d'Ă©lĂšves pour illustrer son cours... InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 2009 Jasmine venait de sortir de la salle commune des aigles. Elle portait un sac en bandouliĂšre, contenant ses plumes et parchemins. N'ayant pas encore eu cours ce matin, elle marchait d'un pas rapide, prenant la direction de la Grande Salle. Son premier cours de la journĂ©e serait un cours de MĂ©dicomagie. La jeune femme ne souhaitait pas vraiment s'orienter dans ce domaine pour son futur Ă©tier, mais, malgrĂ© cela, elle avait particuliĂšrement hĂąte d'assister Ă  ce cours. C'Ă©tait le premier de ce genre qui avait lieu Ă  Poudlard, et elle comptait bien en profiter pour acquĂ©rir un bon nombre de connaissances Ă  ce sujet. C'est donc aprĂšs un rapide repas Ă  la table des Serdaigles que la blonde montait les escaliers, jusqu'Ă  arriver devant la salle prĂ©vue pour le cours. Elle jeta un coup d'oeil Ă  la montre en argent se trouvant Ă  son poignet. Hum... Elle avait dix minutes d'avance. Aucun soucis, la porte Ă©tait dĂ©jĂ  ouverte de toutes maniĂšres. Elle s'approcha, percevant ainsi quelques paroles. Tiens, bonjour Ă  vous, vous n'ĂȘtes pas en retard, au contraire, installez-vous... On va attendre les autres.»C'Ă©tait une voix grave avec un fort accent russe qu'elle venait d'entendre, suivie d'une autre plus aiguĂ« et fĂ©minine. " Bonjour "Professeur". Si je m'attendais Ă  te retrouver ici! Je pense que l'on ne risque pas de s'ennuyer pendant cette heure... Mais on t'a prĂ©venu qu'il Ă©tait interdit de frapper les Ă©lĂšves? "Pour ce permettre une telle familiaritĂ© avec l'enseignant, cette jeune femme devait dĂ©jĂ  le connaitre. Finalement, Jasmine entra Ă  son tour. Assis sur une table, elle put voir un homme Ă  la carrure impressionnante. Face Ă  lui, installĂ©e Ă  une table du premier rang, se trouvait la propriĂ©taire de la voix qu'elle avait entendu, une Gryffondor. La Bleue et Bronze s'avança, adressant un petit sourire Ă  l'homme qu'elle prĂ©sumait MĂ©dicomage. "Bonjour Professeur," dit-elle Ă  son tour. Puis, elle alla s'installer Ă  une table du premier rang, opposĂ©e Ă  celle de l'autre Ă©lĂšve. Elle voulait profiter du fait qu'il y avait encore des places libres aux premiers rangs, afin d'ĂȘtre sĂ»re de pouvoir ĂȘtre totalement attentive. Il ne fallait pas qu'elle se laisse distraire par autre chose que le cours. Ses yeux se posĂšrent sur le tableau, et ce qui y Ă©tait sur les blessures physiquesJasmine sortit ensuite un rouleau de parchemin vierge, ainsi que l'une de ses plumes. Ainsi, elle pourrait aisĂ©ment prendre en notes les paroles du professeur, le moment venu. Pour l'instant, elle avait juste Ă  attendre l'arrivĂ©e des autres Ă©lĂšves. Hugo MourlevatPoufsouffle Re Cours n°1 Blessures physiquesHugo Mourlevat, le Dim 26 Oct - 2028 Morgan bailla Ă  s'en dĂ©crocher la mĂąchoire. Il avait eut un rude et long dĂ©but de semaine. Beaucoup de professeurs avaient dĂ©sirĂ© tester leurs connaissances, et trĂšs souvent Ă  l'Ă©crit. Il avait donc du rĂ©viser Ă  fond pour ĂȘtre au top La loi de Gamp et ses exceptions pour la mĂ©tamorphose, les CrĂ©atures du Lac Noir pour la DĂ©fense Contre les Forces du Mal, il avait du s'entraĂźner au sortilĂšge d'Attraction -Belle en avait d'ailleurs marre de voleter aprĂšs son miam-hibou qu'elle en a mordu l'index de Morgan, c'est pourquoi il porte un pansement autours-. Il patientait devant la porte du nouveau cours, sans parler Ă  personne quand celle-ci s' bonjour Ă  vous, vous n'ĂȘtes pas en retard, au contraire, installez-vous... On va attendre les Poufsouffle dĂ©glutit. Il salua timidement et presque inaudiblement son nouveau professeur. Celui-ci l'intimidait beaucoup et cela pouvait se lire sur son visage. Il alla s'installer au deuxiĂšme rang. Il essaya de faire le moins de bruit possible, ne connaissant pas le russe, il ne voulait pas l'Ă©nerver. Il sortit un parchemin neuf et inscrivit le titre ce qui Ă©tait au tableau. Les blessures physiques ? PitiĂ©, qu'il ne nous charcute pas pour qu'on s'entraĂźne sur nous-mĂȘme ! Il dĂ©posa ensuite sa plume et se tint droit comme un i, fixant devant lui. Peut ĂȘtre finirait-il par disparaĂźtre ? InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 2037 Pour une fois je n'Ă©tais pas tirer du sommeil Ă  cause d'un oreiller tirer par une blondinette en mode amazone qui avait perdu un de ces prĂ©cieux vĂȘtements et qui Ă©tait persuadĂ©e que c'Ă©tait moi qui les lui avaient empruntĂ©e. Ah un doux rĂ©veil... pour une fois ! J'ai pensĂ© trop vite. Je me lĂšve, m'extirpant avec regret de la chaleur de mon lit. Je me prend le pied dans un manuel scolaire et m'Ă©crase sur le sol. Une de mes camarades de dortoir ricane et agacĂ©e je lui envoie un oreiller en pleine poire. Bam ! On s'habillent tout en se balançant des oreillers a la face. Une bataille de polochon plus tard je me tire enfin du dortoir en gueulant Ă  mes camarades que j'avais cours de mĂ©dicomagie. Je ne pris pas de petit dĂ©jeuner de un parce que je n'avais pas faim et de deux parce que devant la derniĂšre expĂ©rience que j'avais eue autant avoir l'estomac vide. Et de trois parce que j'etais un peu en retard. MĂ©dicomagie... C'Ă©tait un nouveau cours pour nous initier a cet art si du sang qui pisse de partout c'est de l'art bien sĂ»r.... Pas que je voulais devenir mĂ©dicomage plus tard, oh ça non en fait, je m'Ă©tais inscrite pour changer d'air. Alors que je progressais dans les couloirs je me rĂ©pĂ©tais inlassablement pourquoi je m'y Ă©tais inscrite. Mais la rĂ©ponse me frappa de plein fouet. Quand on flippe Ă  mort lorsqu'on se retrouve dans un hĂŽpital, il fallait tout de mĂȘme connaĂźtre les bases. Je finis par arriver Ă  la salle ou se dĂ©roulait le cours. A mon entrĂ© dans la piĂšce je restais un moment Ă©tonnĂ©e comme une idiote les bras ballants. Parce que oui je me rapellais du prof'. TrĂšs bien mĂȘme. Je frissonnais en me rapellant cette nuit la Ă  Ste Mangouste. - Bonjour m'sieur. C'est Ă©tonnant de vous voir dans une salle de classe. En fait vous ne ressemblez ni a un medicomage ni a un professeur. AprĂšs je dis ça je dis rien...Je m'assis a cĂŽtĂ© d'une Serdaigle au premier rang aprĂšs avoir jetĂ© mon sac sur ma table. Je lui adressais un petit sourire avant de sortir parchemins et Salut. Moi c'est Astrid et toi ?Je fixe un moment notre nouveau professeur, une vĂ©ritable armure Ă  glace. DĂ©cidement le surnom de grosse brute, que je lui avais donne cette nuit-la, lui allait a la perfection. Etrangement j'avais hĂąte que le cours commence ça promettait d'ĂȘtre super-intĂ©ressant. Et avec un peu de chance je ne degobillerais pas...Tout en attendant sa rĂ©ponse j'enfouis ma tĂȘte entre mes bras. J'aperçu soudain Morgan et me redressais donc. Je dĂ©chirais un bout de parchemin ou j'Ă©crivis un ''bouh'' maladroitement. Apres avoir fouillais dans mon sac je sortis la photo d'un Morgan au top de sa forme couvert de crĂšme ainsi qu'une grimace crĂ©tine sur la face. Je souris moqueusement. Ah cette photo me fera longtemps marrait... J'en avais mĂȘme un autre exemplaire au dortoir... Je roulais en boule les deux papiers et a l'aide d'un sortilĂšge, ils atterirent sur la table de mon ami d'enfance. Niark. Eileen I. HilswoodMDJ-G en formationHarryPotter2005 Re Cours n°1 Blessures physiquesEileen I. Hilswood, le Dim 26 Oct - 2051 Izsa Ă©tait trĂšs curieuse de voir comment se dĂ©rouleraient ces nouveaux cours. MĂ©dicomagie. Il n'y en avait encore jamais eu, Ă  ce qu'elle sache, et c'Ă©tait une grande innovation pour Poudlard. Elle Ă©tait vraiment contente de ce nouveau sujet, grĂące Ă  cela elle aurait moyen de se renseigner un peu plus sur la voie de MĂ©dicomage, mĂ©tier qu'elle envisageait parmi tant d'autre. Ce cours lui permettrait donc d'avoir un aperçu, et si ça ne lui plaisait pas, au moins elle s'en rendrait compte assez fut la cinquiĂšme a rentrer dans la piĂšce. Et, mis Ă  part Lilith, les gens dans la piĂšce ne lui inspirait guĂšre de sympathie. Il y avait une Gryffondor inconnue, une Serdaigle avec qui elle avait eu une altercation chez Guipure elle la reconnu Ă  ses cheveux trĂšs blonds, ainsi que Mini-Poufffy, un gamin qui s'Ă©tait cru intelligent en lui balançant un Immobilus. Autrement dit, que du beau monde. Et en plus, le prof ne correspondait pas du tout, mais alors pas du tout, Ă  l'idĂ©e qu'elle se faisait d'un MĂ©dicomage. C'Ă©tait une armoire Ă  glace au visage antipathique. Le genre de personne qu'on imaginait plus dans un ruelle sombre de l'AllĂ©e des Embrumes plutĂŽt que derriĂšre le bureau d'un professeur, ou dans un le salua d'un vague "Bonjour Monsieur" et s'assit auprĂšs de Lilith. Ce qui Ă©tait Ă©trange, c'Ă©tait que son amie semblait connaĂźtre Professeur Armoire Ă  Glace, et elle se demandait bien d'oĂč ces deux lĂ  aurait bien pu se connaĂźtre. Elle resta attentive, cherchant Ă  glaner le plus d'informations possibles. InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 2152 La dĂ©ferlante de charmantes petites tĂȘtes blondes se rĂ©pandit dans la classe comme un herpĂšs dans un club d'Ă©changistes. Sur cette image trĂšs motivante, Rurik eut donc la "joie" de reconnaĂźtre Lilith... Sa chĂšre et tendre "apprentie"... ou victime ? Peu importait, elle avait intĂ©rĂȘt Ă  se faire discrĂšte...- Bonjour "Professeur". Si je m'attendais Ă  te retrouver ici ! Je pense que l'on ne risque pas de s'ennuyer pendant cette heure... Mais on t'a prĂ©venu qu'il Ă©tait interdit de frapper les Ă©lĂšves ?Bon, au vu des autres Ă©lĂšves prĂ©sents, l'on ne pouvait pas dire que le fait qu'ils se connaissaient dĂ©jĂ  soit passĂ© "discrĂštement". Il fallait une approche un peu plus... autoritaire ? Son poing dans sa figure ? NON ! Ne pas penser Ă  des trucs agrĂ©ables ! Pas maintenant !D'autres petites tĂȘtes s'installĂšrent en silence, comme manipulĂ©s par une force invisible, les habitudes transformaient les gens en moutons pathĂ©tiques... Une autre Ă©lĂšve lui fit se rappeler un soir particuliĂšrement animĂ© Ă  Sainte-Mangouste Astrid... DĂ©cidĂ©ment, il Ă©tait content de ne pas connaĂźtre plus d'Ă©lĂšves de Poudlard, car sinon il aurait trĂšs bien pu les voir dĂ©filer. L'ex-blessĂ©e s'autorisa Ă©galement une familiaritĂ© - Bonjour m'sieur. C'est Ă©tonnant de vous voir dans une salle de classe. En fait vous ne ressemblez ni a un medicomage ni a un professeur. AprĂšs je dis ça je dis rien...D'accord... L'idĂ©e d'un bon crochet du droit vint le titiller avec acharnement... Non Rurik, rester calme, professionnel. Étirant un sourire froid, qui n'aidait en rien Ă  le rendre moins menaçant bien au contraire, il s'approcha de Lilith. Peut-ĂȘtre que la directrice a omis de me le prĂ©ciser... Mais est-ce que toi on t'as prĂ©venu qu'il ne fallait pas manquer de respect Ă  son professeur ? Ça fera cinq points en moins Ă  Gryffondor... »Il tourna son regard vers Astrid. ...pour chacune. Et la prochaine fois que vous vous faites charcuter la jambe et que vous ĂȘtes sur le point de mourir par empoisonnement, nous pourrons discuter longuement de mes qualifications, Miss Reckless. »En passant Ă  cĂŽtĂ© de Lilith, il lui tapota le crĂąne d'une de ses grosses paluches. En fin de compte, il savait s'y prendre sans effusions de sang... il se surprenait tout seul. Trop sĂ©vĂšre ? Naaan... Elles l'avaient cherchĂ© ! S'Ă©tant rapprochĂ© du jeune Poufsouffle timide et silencieux, il intercepta le projectile envoyĂ© par Astrid. Quand le cours aura commencĂ©, j'attends tout de mĂȘme un peu plus de discrĂ©tion que ça... »Curieux, bien Ă©videmment, il dĂ©roula la boule composĂ©e de deux papiers un morceau de parchemin et une photographie. Sur le papier une boutade d'adolescent manquant horriblement d'originalitĂ©. La photographie mettait en scĂšne le jeune garçon aprĂšs s'ĂȘtre sans doute fait recouvert d'une... Ă©trange substance... Le grand sourire qu'il abordait ajoutait beaucoup au comique de la Ă©chapper un bref grognement, amusĂ©, il commenta Je vois qu'on s'amuse bien en dehors des cours... Par contre, je me passerais bien des dĂ©tails. »Posant le tout sur la table pour laisser dĂ©couvrir Ă  ce jeune homme ce que son professeur venait de voir, il retourna s'installer sur la table qu'il avait dĂ©placĂ©, comme s'il s'agissait de sa place de prĂ©dilection, afin de bien avoir tout le monde en vue... Et de donner l'impression d'ĂȘtre une grosse brute attendant sagement qu'on lui apporte ses victimes... mais ça, il ne s'en rendait pas cours promettait d'ĂȘtre intĂ©ressant, en fin de compte. InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 2159 Logan s'Ă©tait levĂ© plus tĂŽt en cette matinĂ©e pour aller courir un peu avant d'aller rejoindre son cours de MĂ©dicomagie. La mĂ©dicomagie, cela intĂ©ressait grandement le rouge et or. Bon, pas autant que la DĂ©fenses Contre les Forces du Mal ou le Quidditch mais, intĂ©ressant tout de mĂȘme. Et puis cela changerait de sa routine habituelle. Un peu de nouveautĂ©, cela ne ferait de mal Ă  personne. Une fois son jogging terminĂ©, Logan fila vers la grande salle et mangea Ă  grande vitesse. Son encas terminĂ©, il se dirigea en courant Ă  la vitesse de l'Ă©clair en direction de son dortoir pour rĂ©cupĂ©rer ses affaires. Une fois son sac et sa baguette prise, il se dirigea vers la salle dĂ©diĂ© au cours de le jeune homme arriva dans la salle, il remarqua qu'il y avait dĂ©jĂ  plusieurs Ă©lĂšves prĂ©sent dont Astrid Reckless, sa meilleure amie et Lilith Bee, une autre Gryffondor que le beau brun avait dĂ©jĂ  croisĂ© plusieurs fois dans la salle commune et Ă  certains cours de DCFM. Logan partit saluer le professeur avant de saluer Astrid."Bonjour m'sieur Mkrovsk, hĂąte que votre cours commence. Votre cours va changer notre routine habituelle. Et bonne chance pour nous gĂ©rer"Une fois son professeur saluĂ©, Logan se dirigea vers Astrid et lui Ă©bouriffa les cheveux en signe de Bonjour, puis s'assit Ă  la table situĂ©e juste derriĂšre cette derniĂšre. Logan lut alors le tableau MĂ©dicomagieBases sur les blessures physiquesLogan pensa que c'Ă©tait un bon dĂ©but pour commencer. Il sourit donc amusĂ© et attendit tranquillement que le cours commence. Ebenezer LestrangeSerdaigle Re Cours n°1 Blessures physiquesEbenezer Lestrange, le Dim 26 Oct - 2219 MĂ©dicomagie... Ça commençait comme mĂ©tamorphose sauf que c'Ă©tait mille fois plus intĂ©ressant et beaucoup plus facile. En plus, Ebenezer voulait devenir mĂ©dicomage parce que un, c'Ă©tait un mĂ©tier suffisamment respectable pour que son pĂšre ne lui traĂźne pas la tĂȘte, deux ça l'aiderait Ă  mieux connaĂźtre l'anatomie humaine ce qui serait trĂšs utile pour ses expĂ©riences Ă  venir et trois, en cas de bagarre, personne ne serait au courant qu'il s'Ă©tait fait pĂ©tĂ© le nez ou qu'il avait pĂ©tĂ© le nez de quelqu'un, sa sƓur par exemple, pour cause de coup de pied non-contrĂŽlĂ©. En fait, il maĂźtrisait plutĂŽt bien les Episkey maintenant, il ne laissait presque plus de cicatrice. Les sorts plus complexes, par contre, il ne les connaissait pas. Tant mieux, il avait cours de arriva dans la salle cinq minutes avant l'heure et le moins qu'on puisse dire, c'Ă©tait que le nouveau prof Ă©tait imposant. TrĂšs imposant mĂȘme, une vĂ©ritable armoire Ă  glace, le genre de type avec qui il valait mieux ĂȘtre poli. Il l'aurait croisĂ© dans la rue, il aurait changĂ© de trottoir direct et ne se serait jamais doutĂ© qu'il Ă©tait mĂ©dicomage. Pas mal d'Ă©lĂšves Ă©taient arrivĂ©s. Au premier rang, Vagneur semblait dĂ©jĂ  prĂȘte Ă  noter la moindre parole, mais surtout Lilith et Izsa s'y Ă©taient installĂ©es. C'Ă©tait quoi cette arnaque? Depuis quand on se mettait tout devant? Surtout qu'il restait plein de place au fond. Avant de partir s'asseoir, il salua le professeur qui trĂŽnait sur une table d'un "Bonjour Monsieur" poli, fit un signe de tĂȘte en direction de Jasmine et posa son sac sur la table Ă  cotĂ© de celle d' Depuis quand on s'assoit au premier rang? chuchota-t-il, un brin se tourna ensuite vers le tableau, "Bases sur les blessures physiques" et vu l'allure du professeur, Ebenezer n'Ă©tait pas trĂšs rassurĂ© pour la pratique. Il voyait dĂ©jĂ  le type tabasser un de ses Ă©lĂšves contre une table avant de dĂ©clarer un truc dans le genre "VoilĂ  votre cobaye, dĂ©brouillez-vous"... InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 2229 Face avait passĂ© une nuit complĂšte de repos. Une vraie nuit pour une fois. Le sommeil se faisait rare et donc son humeur en Ă©tait souvent mauvaise. Quoi de plus pratique lorsque l'on devait affronter une journĂ©e entiĂšre de cours ennuyeux Ă  mourir. Mais aujourd'hui ce n'Ă©tait pas le cas. Son planning Ă©tait lĂ©ger et une matiĂšre inĂ©dite Ă©tait prĂ©vue. La curiositĂ© l'avait rattrapĂ©e et la jeune fille ne cessait d'y songer. La mĂ©dicomagie ! Un sujet vaste et intĂ©ressant qui ne manquerait pas de la surprendre. D'autant plus qu'elle peut s'avĂ©rer pratique et donc d'un pas enthousiaste que la Poufsouffle se rendit dans la salle de cours de Un Ă©trange professeur selon les rumeurs. Mais ne portons pas de jugement avant de s'en ĂȘtre fait sa propre opinion. Elle passa le seuil de la porte et fut accueillie par un bonjour et une invitation Ă  rejoindre les tables de la classe. - Bonjour professeur, rĂ©pondit-elle. Ravie de pouvoir assister Ă  votre premier cours jeune brune s'avança alors et prit place Ă  cĂŽtĂ© d'un garçon de sa maison. Elle le salua d'un signe de tĂȘte et d'un sourire confiant. Tout Ă©tait Ă©trangement parfait, et Face n'en pouvait ĂȘtre que plus heureuse. Elle contempla alors le sujet du jour Bases sur les blessures physiques. GĂ©nial, j'espĂšre qu'on va pas finir en petits lĂ©gumes !» pensa-t-elle. Sa joie baissa petit Ă  petit. Quand la pratique arrivera, quels genres d'expĂ©riences devront-ils donc faire ? La jaune et noire Ă©mit une grimace Ă  la seule pensĂ©e des possibles douleurs qu'ils allaient devoir endurer. InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Dim 26 Oct - 2233 Quelques minutes aprĂšs que Jasmine se fut installĂ©e, une autre jeune femme entra dans la salle. Étrangement, elle se permit Ă©galement de saluer familiĂšrement le professeur. - Bonjour m'sieur. C'est Ă©tonnant de vous voir dans une salle de classe. En fait vous ne ressemblez ni a un medicomage ni a un professeur. AprĂšs je dis ça je dis rien...Au moins, elle, elle l'avait vouvoyĂ©, comparĂ© Ă  cette autre Gryffondor. Puis, la nouvelle arrivante s'installa Ă  ses cĂŽtĂ©s, ne tardant pas Ă  se Salut. Moi c'est Astrid et toi ?Elle avait dĂ©jĂ  dĂ» la croiser, quelques fois, dans les couloirs. Elle devait ĂȘtre Ă  Gryffondor, si ses souvenirs Ă©taient bons. Alors, elle prit la parole Ă  son tour, lui offrant un sourire amical. "Salut, je suis Jasmine. EnchantĂ©e."Puis, les paroles de l’enseignant l'interpelĂšrent, et elle porta son attention sur la dĂ©nommĂ©e Lilith. Du moins, elle pensait qu'elle s'appelait ainsi. "Peut-ĂȘtre que la directrice a omis de me le prĂ©ciser... Mais est-ce que toi on t'as prĂ©venu qu'il ne fallait pas manquer de respect Ă  son professeur ? Ça fera cinq points en moins Ă  Gryffondor..." Il se tourna ensuite vers Astrid. "...pour chacune. Et la prochaine fois que vous vous faites charcuter la jambe et que vous ĂȘtes sur le point de mourir par empoisonnement, nous pourrons discuter longuement de mes qualifications, Miss Reckless."Jasmine dĂ©glutit. On pouvait dire que cet homme n'hĂ©siterait pas Ă  user de son rang Ă  Poudlard si elle osait faire le moindre faux pas. Chose qu'elle comptait bien Ă©viter. Pas question qu'elle fasse perdre des points Ă  sa maison. S'ensuivit ensuite un petit contretemps concernant l'envoi qu'Astrid venait de faire Ă  Morgan. Mais, la Bleue et Bronze n'y porta que peu d'attention. Une Serpentard avec qui elle avait eu une bref dispute venait d'arriver. Bien Ă©videmment, elle l'avait reconnue. Elle se reconcentra sur son parchemin, qui semblait soudain avoir prit de l'importance Ă  ses yeux. Il ne fallait surtout pas qu'elle attire l'attention sur elle. Puis, l'arrivĂ©e d'une personne qu'elle connaissait la fit lever la tĂȘte. Il s'agissait d'Ebenezer, le prĂ©fet des aigles. Il lui adressa un signe de tĂȘte, et elle fit de mĂȘme, avant qu'il n'aille s'assoir. Agonius PrinceSerpentard Re Cours n°1 Blessures physiquesAgonius Prince, le Dim 26 Oct - 2253 Agonius avait toujours aimĂ© les cours et la mĂ©dicomagie lui avait semblĂ© ĂȘtre un bon choix. AprĂšs tout , c'Ă©tait bien beau d'apprendre Ă  infliger des dizaines de blessures toutes les plus horribles les unes des autres si il Ă©tait incapable de soigner une coupure superficielle. *Et surtout, me soigner moi-mĂȘme m'Ă©pargnera les questions gĂȘnantes de l'infirmiĂšre* pensa-t-il. Mais lorsqu'il franchit le seuil de la classe , il crut s'ĂȘtre trompĂ© le professeur ressemblait Ă  une sorte de vigile psychopathe , plus du genre Ă  causer des blessures qu'Ă  les soigner. Mais, il ne faut pas se fier aux apparences, hein ? Agonius salua donc rapidement le professeur "Bonjour Monsieur" avant de se tourner vers le reste des Ă©lĂ©ves. *Que des inconnus* soupira-t-il mentalement. Bien dĂ©cidĂ© Ă  ce que les inconnus restent des inconnus , Agonius prit une chaise au fond Ă  droite de la salle. Autour de lui , il n'y avait que des pupitres vides. *Et qui j'espĂšre , le resteront* Ă©dition par Agonius Prince le Dim 26 Oct - 2254, Ă©ditĂ© 2 fois Raison problĂšme de style Lilith BeeGryffondor Re Cours n°1 Blessures physiquesLilith Bee, le Lun 27 Oct - 115 HRP - J'ai testĂ© un nouveau code couleur pour les noms et les dialogues... ça pique un peu les yeux, je m'en excuse, mais j'ai la flemme de tout bien reprendre en fait. Migraineux s' autre Ă©lĂšve de sa maison entra dans la salle, Lilith remarqua le regard appuyĂ© de Rurik et la rĂ©action de surprise de la jeune fille. Tiens, le mafieux Russe avait peut-ĂȘtre plus de connaissances au chĂąteau qu'il ne voulait bien l'avouer... Bien qu'amusĂ©e par l'expression Ă©tonnĂ©e de la nouvelle arrivante, Lilith ne put retenir une pointe de jalousie. *Si Rurik doit martyriser quelqu'un, c'est moi!*Avant d'aller s'assoir et d'entamer une conversation avec sa voisine, Astrid salua donc le professeur en des termes plutĂŽt familiers- Bonjour m'sieur. C'est Ă©tonnant de vous voir dans une salle de classe. En fait vous ne ressemblez ni a un medicomage ni a un professeur. AprĂšs je dis ça je dis rien...Quel culot! Enfin, pour ĂȘtre honnĂȘte, elle en avait moins eu que Lilith. Mais cette derniĂšre avait dĂ©jĂ  goutĂ© Ă  la colĂšre froide du grand Russe, qui ne l'effrayait plus. Et elle avait surement tord. Et puis, la salle Ă©tait vide quand elle lui avait adressĂ© la parole! Ce qui n'Ă©tait clairement plus le cas. Izsa arriva quelques temps aprĂšs, mais avant la cohue. Elle salua rapidement le professeur, puis s'assit Ă  cotĂ© de la Gryffondor. Elle lui adressa un sourire, mais Izsa prit l'air suspicieux que la rouge et or lui connaissait bien... Cette Serpy avait l'oeil dĂ©cidĂ©ment! La connaissant, Lilith savait qu'elle ne la lĂącherait pas sans avoir eu de plus amples informations sur la nature des relations entre elle et le professeur. La rouge et or s'apprĂȘtait Ă  adresser une phrase bien sentie Ă  sa voisine quand Rurik s'approcha d'elle avec le sourire malsain qu'il arborait avant de frapper... Elle soutint son regard froid et le regarda venir vers elle. Allait-il la frapper, ici, devant tous ces tĂ©moins? Mise Ă  part le fait qu'elle aurait bien aimĂ©e Ă©viter de servir de cobaye au cours, elle Ă©tait assez impatiente de voir sa rĂ©action. - Peut-ĂȘtre que la directrice a omis de me le prĂ©ciser... Mais est-ce que toi on t'as prĂ©venu qu'il ne fallait pas manquer de respect Ă  son professeur ? Ça fera cinq points en moins Ă  Gryffondor... *Tiens, la grosse brute commencerait-elle Ă  passer aux sanctions plus "acadĂ©miques"?*Elle garda cette rĂ©flexion au fond de sa tĂȘte, mais se promit de lui ressortir un jour. Ou plutĂŽt un soir, Ă  un moment oĂč il ne pourrai pas la sanctionner pour insolence! Malheureusement, Gryffondor n'avait pas finit de perdre des points... ...pour - Et la prochaine fois que vous vous faites charcuter la jambe et que vous ĂȘtes sur le point de mourir par empoisonnement, nous pourrons discuter longuement de mes qualifications, Miss Reckless. Donc, elle avait du le croiser suite Ă  une blessure. Pile dans le thĂšme du cours! Mais avant qu'elle ait le temps d'y penser, elle sentit une mains s'appuyer sur le haut de son crĂąne avec une force phĂ©nomĂ©nale. Elle leva les yeux et aperçu le torse massive de Rurik qui Ă©tait en train de lui tapoter le crĂąne, comme on le ferait Ă  un chien. Cette fois, elle ravala son venin pour Ă©viter de faire de nouveau perdre des points Ă  sa maison, mais ne pu se retenir de jurer entre ses dents, assez bas pour qu'il ne puisse pas l'entendre. - M***de, Je ne suis pas ton joujou Rurik...Izsa quant Ă  elle Ă©tait assez proche pour entendre le juron de Lilith, et la sorciĂšre se doutait bien que son air inquisiteur n'en serait que plus aiguisĂ©. CachĂ©e derriĂšre une moue boudeuse, Lilith remarqua a peine la suite des pĂ©ripĂ©ties du prof novice avec un projectile, mais leva la tĂȘte quand Eb' vint s'assoir non loin de ses deux amies. - Depuis quand on s'assoit au premier rang?La remarque innocente du Serdaigle eut l'effet de faire sortir Lilith de ses gonds, et elle lui rĂ©pondit d'un ton plus dĂ©sagrĂ©able qu'elle ne l'aurait voulu. - Depuis que je l'ai dĂ©cidĂ©. Et si tu n'es pas content Eb', tu peux toujours aller derriĂšre hein! Puis elle regarda Izsa en haussant les Ă©paules - Bah quoi? Elle se doutait bien que son comportement attiserai la curiositĂ© de ses camarades, mais ils Ă©taient habituĂ©s Ă  ses coups de sangs impromptus, alors peut-ĂȘtre ne s'en formaliseraient-ils pas trop? Elle se contenta donc de fixer de nouveau le "mĂ©dicomage" avec un regard qui se voulait noir, mais qui Ă©tait en rĂ©alitĂ© un regard de dĂ©fi. Il voulait la ridiculiser? Et bien, elle serait irrĂ©prochable, aux yeux des spectateurs innocents qu'Ă©taient les Ă©lĂšves. Mais un cours comme celui-ci serait surement propice Ă  des allusions pour le moins... personnelles et... sanguinaires. InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Lun 27 Oct - 148 La mĂ©dicomagie... Levine n'avait pas du tout pour but de continuer dans cette voie aprĂšs ses ASPICs, mais il avait Ă©tĂ© curieux en apprenant que c'Ă©tait la premiĂšre fois que Poudlard proposait cette matiĂšre. Et puis, le Serpentard devait bien s'avouer qu'apprendre quelques sortilĂšges pour se soigner ne pouvait ĂȘtre qu'ĂȘtre avoir mangĂ©, le Serpentard, une pomme Ă  la main, se dirigea donc vers sa destination. Bien Ă©videmment, pour ne voulant pas paraĂźtre rĂ©ellement intĂ©ressĂ© par ce genre de magie, il ne se pressa pas vraiment. En rĂ©alitĂ©, il craignait surtout la rĂ©action de son pĂšre quand il apprendrait qu'il avait pris cette option, et surtout, sa rĂ©action s'il osait montrer un quelconque intĂ©rĂȘt Ă  cette arrivant dans la classe, il eut un temps d'arrĂȘt, contemplant le tas de muscle qui se trouvait dans la salle, et qui devait ĂȘtre son professeur. Il avait dĂ©jĂ  entendu le nom du personnage et en avait dĂ©duis qu'il Ă©tait lui aussi un Russe... Il espĂ©rait d'ailleurs qu'il ne connaissait pas son pĂšre, sinon il serait bon pour surveiller ses arriĂšres toute l'annĂ©e scolaire. Enfin, sortant de sa rĂȘverie, qui ne prit qu'une demi-seconde en rĂ©alitĂ©, il entra dans la Bonjour Professeur Mkrovsk, dit-il alors, sans le moindre accrochage sur le jeune homme balaya finalement la piĂšce du regard, il n'y avait pas grand monde qu'il connaissait. Finalement, continuant de manger sa pomme, il partit s'asseoir Ă  la table derriĂšre celle d'Izsa, qu'il avait dĂ©jĂ  rencontrĂ©, et d'une Gryffondor Lilith qu'il ne connaissait pas. Il les salua d'une voix qu'il voulait totalement dĂ©tachĂ© de la rĂ©alitĂ©. Il sortit alors une plume, de l'encre et plusieurs il fut enfin prĂȘt, il observa le mĂ©dicomage. C'Ă©tait un homme qui avait l'apparence d'une brute. Bien qu'il ne le montre pas une seule fois, gardant une attitude dĂ©tachĂ©e, il se demanda si cet homme n'allait pas les torturer... il n'y tenait pas vraiment, ayant dĂ©jĂ  son paternel pour lui faire subir ce genre de choses... Enfin, il ne tenait pas Ă  ce que son professeur le torture lui. Il dĂ©tourna finalement les yeux de l'autre russe et son regard se posa sur le Bases sur les blessures de Sang-Pur eut un sourire en coin, purement et simplement contrĂŽlĂ©. Il avait le rĂŽle du rejeton Koenig Ă  jouer en public, hautain, dĂ©tachĂ©, qui aime le sang... Bref. Tout ça pour que son pĂšre ne le corrige pas. Son sourire pouvait ĂȘtre traduit par une chose "il va sĂ»rement y avoir pas mal de sang et des tortures au vu de la tronche de l’armoire Ă  glace, c'est cool". Bien, qu'en rĂ©alitĂ©, il ne le pensait pas du tout. Il reporta finalement son attention sur sa pomme dĂ©laissĂ©, et dĂ©cida de la manger avant que le cour ne Ă©dition par Levine Koenig le Lun 27 Oct - 1650, Ă©ditĂ© 1 fois InvitĂ© Re Cours n°1 Blessures physiquesInvitĂ©, le Lun 27 Oct - 1007 “Jeune homme Ă  la peau blanche maculĂ©e de tĂąches rouges, je ne veux en aucun cas te tuer. Je veux juste voir la rĂ©sistance de ton corps.”La lame entaille dĂ©sormais ton bras. Quelle taille de coupure prĂ©fĂšres-tu ? Doit-elle ĂȘtre grande, ou profonde ? As-tu mal ? Il est amusant de voir ces larmes coulaient le long de ton visage, serait-ce donc lĂ  ta rĂ©action face Ă  la douleur ? Je continue donc, en passant par ton dĂ©licieux ventre. Une peau d'une telle blancheur, les entailles ne la rendront que plus belles. Laisse-toi faire petit cobaye. Ne trouves-tu pas le rouge magnifique ? Une couleur si vive, je frĂ©mis face Ă  cette vue. Ne crie pas, ne hurle pas, tu n'es pas encore proche de la mort. J'aurai tellement voulu que tu me contes ta rencontre avec cette derniĂšre, mais il faut croire que cela restera un secret Ă  jamais. Essayons quelques Ă©chantillons prĂ©parĂ©s. Je ne sais leurs effets, sois un bon pantin et raconte-moi ce que tu ressens, d'accord ? Ta voix n'est que murmure, mais je t'entends, alors parle ! Froid ? Je crois avoir compris en regardant ton corps trembler. Tiens, tu sembles rejeter une quantitĂ© importante de sang. Mon cher cobaye, tu as la chance de frĂŽler la Mort, souris ! Quoiqu'il en soit, il me faut te soigner. “J'avais oubliĂ©, je n'ai pas les capacitĂ© de te soigner. Quel dommage n'est-ce pas ? Bon voyage.”AprĂšs une promenade pour le moins plaisante Ă  l'extĂ©rieur du chĂąteau, je marche calmement vers la salle de cours. La MĂ©dicomagie, nouvelle matiĂšre en cette annĂ©e, Ă©tait attendue avec impatience. Elle pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme solution Ă  divers problĂšmes. PrĂ©sente sur le pas de la porte, j'entre sans mĂȘme porter un quelconque intĂ©rĂȘt aux Ă©lĂšves prĂ©sents. Mon regard dĂ©rive directement vers notre soi-disant professeur. Outre sa masse corporelle qui fait penser Ă  une grosse brute, son physique faisait penser Ă  quelqu'un qui faisait son travail plus au moins correctement. Son prestance, par contre, restait imposante. Un signe de la tĂȘte en signe de salut envers cet homme et j'allai m'asseoir au fond de la salle, attendant le dĂ©but du cours. J'observai quelques secondes le tableau pour voir le contenu de cette heure et Ă©mit un soupir satisfait. C'Ă©tait parfaitement ce qu'il me Ă©dition par Linaewen Dementia le Mer 29 Oct - 007, Ă©ditĂ© 1 fois Re Cours n°1 Blessures physiquesContenu sponsorisĂ©, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum

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